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11 Décembre 2017

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

Collines Kekeko: une nouvelle étape vers la création d’un parc régional

Le premier parc régional en Abitibi-Témiscamingue

L’Institut du Nouveau Monde a été mandaté afin de mener des consultations auprès des citoyens en vue de connaître leurs préoccupations et leurs attentes quant à la création d’un parc régional collines Kekeko.

Le budget de la consultation s’élève à un peu moins de 50 000$. La démarche devrait se dérouler sur une douzaine de mois. À la suite des consultations publiques, «les différents ministères (Ressources naturelles et Environnement) concernés devront être d’accord avec les limites que l’on aura établies pour le parc.Ensuite, la Ville préparera un plan d’aménagement qu’elle devra présenter et faire approuver», a expliqué Josée Banville, directrice de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme à Rouyn-Noranda.

Si le projet se concrétise, il s’agira du tout premier parc régional de l’Abitibi-Témiscamingue.

Limites du statut de protection

Un parc régional ne bénéficie pas du même statut de protection qu’un parc national. Il s’agit plutôt d’une démarche d’aménagement et d’entente avec les différents acteurs économiques telles les minières et les forestières dans une perspective d’acceptabilité sociale.

«Considérant que ce sont des terres publiques, on va devoir s’asseoir avec les utilisateurs du secteur et convenir de certaines modalités d’intervention, sur la façon de faire certains travaux. Ça ne prohibera pas totalement les travaux, sauf que l’on pourra s’entendre sur le secteur qui pourrait être utilisé de manière plus intensive pour le récréatif, limiter les travaux dans ce secteur  en permette en périphérie», a illustré la directrice.

Le projet pourrait voir le jour d’ici 18 à 24 mois. Les collines Kekeko sont déjà grandement fréquentées par les randonneurs qui apprécient ses différents sentiers, développés aux cours des décennies précédentes par des bénévoles, principalement des membres des Amis du Kekeko.

«Le parc dans son ensemble est déjà apprécié par la population. Le fait de concrétiser le parc régional, c’est surtout pour assurer sa protection et sa continuité.» Le statut de réserve à l’état dont bénéficiait le secteur arrive à échéance et la Ville doit agir pour s’assurer que l’industrie ne vienne pas exploiter les zones fréquentées des collines. «Ça faisait partie de notre plan d’aménagement et d’urbanisme d’aller en ce sens», a expliqué Mme Banville. 

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