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21 Décembre 2017

Patrick Rodrigue - prodrigue@lexismedia.ca

De l’aluminium et du soleil pour embellir l’école D’Iberville

©La Frontière - Patrick Rodrigue

Grâce à la collaboration de l’artiste Jacques Baril et de 400 élèves du cours d’arts plastiques de Liette Bois, la façade de l’école secondaire D’Iberville sera désormais un peu moins ennuyeuse.

Pendant tout l’automne, les élèves ont travaillé avec le sculpteur de Gallichan pour produire une série de petites œuvres en aluminium. Celles-ci ont été réunies sur une longue bande de métal peinte en différents tons de jaune, comme autant de petits soleils. Le tout évoque une sorte de ligne de vie. L’œuvre collective a été installée sur la façade de l’école, à proximité de l’entrée principale, tout juste avant le congé des Fêtes. Elle sera inaugurée à la mi-janvier.

Vivre ses rêves

«Je suis venu faire vivre aux jeunes une expérience de création, mais aussi leur montrer qu’on peut tous avoir des rêves et être capables de les réaliser. Tout comme moi, qui rêvais d’être artiste en sculpture et qui, aujourd’hui, arrive à en vivre», a expliqué M. Baril.

De septembre à décembre, l’artiste a travaillé avec près de 400 élèves. Ces derniers ont réalisé près de 200 petites œuvres à partir de pièces d’aluminium de récupération et de rebuts de matériel électronique.

«Les jeunes ont vraiment pu laisser aller leur imagination. J’en ai qui m’ont fait des œuvres magnifiques. D’autres avaient proposé des affaires complètement flyées, mais ils n’ont pas été capables de les réaliser. Ils m’ont cependant tellement bien expliqué ou dessiné leurs idées que, dans la plupart des cas, j’ai pu les concrétiser pour eux», a raconté Jacques Baril.

Un projet de vie

La sculpture collective fera désormais partie intégrante du bâtiment de l’école D’Iberville. M. Baril y voit là une source de fierté pour toute la collectivité. «Dans 10, 15 ou 20 ans, les jeunes vont revenir et vont dire: j’ai participé à cette œuvre», a-t-il mentionné.

L’artiste considère lui-même sa participation à l’œuvre collective comme un projet de vie. «La sculpture m’a coûté cher en matériaux, je ne ferai probablement pas d’argent avec ça, mais je suis fier de l’avoir faite et, encore plus, d’avoir rencontré des jeunes fantastiques et pleins de rêves», a-t-il fait valoir.

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