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14 novembre 2018

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

23 400 $ par année pour louer une camionnette

Ville de Rouyn-Noranda

Camionnette travaux Rouyn-Noranda

©Photo L’Éclat/Le Citoyen – Thierry de Noncourt

La Ville déboursera 1950 $ pour la location d’une camionnette toute équipée. Photo à titre indicatif, ce n'est pas la camionnette en question.

La Ville de Rouyn-Noranda déboursera 70 200 $ sur trois ans pour la location d’une camionnette destinée au service de l’animation en loisir et espaces verts.

Le plus bas soumissionnaire conforme était Accès Industriel de Rouyn-Noranda. La camionnette devra remplacer celle qui était auparavant fournie par le Centre de gestion de l’équipement roulant (CGER). 

23 4000 $ par année 

Le véhicule sera équipé d’accessoires spécialisés comme une gratte à neige, des gyrophares, un hayon (élévateur) hydraulique et le contrôle électrique des freins. Le coût de la location revient à 23 400 $ par année ou 1950 $ par mois. 

«Au terme de trois ans, on vérifiera si on renouvelle la location de cet équipement ou si l’on va en achat pour l’ajouter dans la flotte. C’est légèrement plus coûteux que ce qu’on paie actuellement, mais principalement parce que la location inclut l’entretien du véhicule», a expliqué Réjean Lesage, directeur des travaux publics et services techniques à Rouyn-Noranda. 

«On s’entend que ce n’est pas une simple camionnette, il y a de l’équipement assez dispendieux», a renchéri la mairesse de Rouyn-Noranda, Diane Dallaire. 

Retrait du CGER 

En juillet dernier, la Ville a pris la décision de mettre un terme à l’entente qui la liait au CGER. La Ville prévoit maintenant racheter l’équipement du CGER déjà en location. «Le but est de rapprocher l’atelier mécanique, les mécaniciens et la gestion de la flotte de véhicules des opérations. Les opérateurs seront des collègues. On aura tous la même mission, soit d’offrir le meilleur service aux citoyens», a ajouté M. Lesage. 

De longs délais ont privé le service des travaux publics d’équipements d’entretien importants au cours des dernières années. Rappelons les épisodes des balais mécaniques ou des chenillettes brisées, dont l’absence avait fortement nui aux travaux saisonniers. 

Cet été, le balayage des rues a connu des retards importants et de nombreux citoyens s’en étaient plaints. 

M. Lesage a offert un début d’explication pour comprendre la décision de la Ville de laisser tomber le CGER: « Ce sont deux organisations. Parfois, la gestion des priorités pouvait différer. Il n’y en a pas une qui a plus raison que l’autre, mais en regroupant tout ça et en gérant par nous-mêmes, on pourra éviter des complications.» 

La nouvelle approche devrait aussi permettre de stimuler l’économie locale par la même occasion.

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