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12 décembre 2018

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

La Fondation Héritage au tiers de son objectif

300 000 $ sont amassés pour la restauration de la cathédrale d'Amos

Don Desjardins Fondation Héritage

©Martin Guindon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Gilles Gaudet, directeur général, et Rock Ouellet, président de la Caisse Desjardins d’Amos, posent en compagnie de Ghislain Roy, président de la Fondation Héritage, et Pierre Roch, président de la Fabrique.

PATRIMOINE RELIGIEUX. La Fondation Héritage a déjà atteint pratiquement le tiers de son objectif de 1 M $ pour la restauration de la cathédrale d’Amos.

C’est ce qu’a annoncé son président, Ghislain Roy, lors d’un point de presse, le 12 décembre. On a alors confirmé des contributions de 100 000 $ de la Caisse Desjardins d’Amos, de 10 000 $ du club Lions, de 10 000 $ du club Rotary et 5000 $ du restaurant McDonald’s d’Amos. Cela porte le total des sommes amassées à 300 000 $.

«Nous sommes très heureux. Ce sont des bonnes nouvelles. On a lancé la campagne de financement en octobre, on a déjà atteint le tiers de notre objectif et on sait qu’il y a d’autres bonnes nouvelles qui s’en viennent», a souligné M. Roy.

Solidarité et reconnaissance

La Caisse rejoint ainsi le diocèse d’Amos à titre de partenaire Audacieux. «Reconnaître et poursuivre le travail des bâtisseurs qui ont réalisé ce joyau architectural est pour nous un geste de solidarité et de reconnaissance. Nous avons un devoir de mémoire. Je remercie nos membres qui nous permettent de faire cette contribution. Nous espérons qu’elle agira comme un effet de levier», a déclaré le président Rock Ouellet.

Le maire Sébastien D’Astous a rappelé que la cathédrale était un emblème important pour Amos, la région et même le Québec. «La Ville d’Amos a l’intention de s’impliquer et fera des annonces au cours des prochaines semaines ou des prochains mois. On va être là, nous aussi, et on espère que les gens seront là eux aussi», a-t-il souhaité.

«Nous n’avons pas à convaincre. Il apparaît clairement que tout un chacun entretient un sentiment d’attachement particulier envers la cathédrale» - Ghislain Roy

Québec ajoute 320 000 $

Pour sa part, Québec a confirmé une nouvelle aide de 320 000 $ à la Fabrique, en vertu de l’entente conclue entre le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil du patrimoine religieux du Québec. Cette somme porte ses contributions à 900 000 $ à ce jour. Québec assumera à terme 80 % des coûts du projet évalué à plus de 3 M $.

«La cathédrale d’Amos est classée en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel et fait la fierté de notre population, je dirais même régionale. Cette somme permettra à la Fabrique de procéder aux travaux de restauration pour assurer la pérennité de la cathédrale à laquelle nous sommes tous attachés», a précisé la députée d’Abitibi-Ouest Suzanne Blais, qui a fait l’annonce au nom de sa collègue Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications.

Patrimoine Religieux Fondation Héritage

©Martin Guindon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

La députée d’Abitibi-Ouest Suzanne Blais entourée de Pierre Roch, président de la Fabrique, et Ghislain Roy, président de la Fondation Héritage.

La Fondation Héritage a aussi présenté une capsule vidéo réalisée par BOJO’s Film qui circulera sur les réseaux sociaux afin de mobiliser la communauté autour de la sauvegarde de la cathédrale.

On peut participer à la collecte de fonds en communiquant avec le presbytère (819-732-2110) ou via le site internet www.macathedrale.com.

 

 

 

Premiers travaux repoussés en 2019

Le président de la Fabrique, Pierre Roch, a rappelé que les travaux se dérouleront sur plusieurs phases d’ici 2022, à temps pour les 100 ans de la cathédrale. Il y aura restauration des mosaïques extérieures, des parements en briques et des pierres d’Amos en béton ainsi que réparation des systèmes électriques et mécaniques intérieurs et des fissures dans les fondations.

«La température hivernale est arrivée de façon très hâtive cet automne, ce qui nous a empêchés d’entamer les travaux prévus. Nous avons toutefois réalisé le colmatage temporaire au niveau des fissures de la toiture et sécurisé les façades extérieures contre le risque de chute de béton et des mosaïques. Des tests seront effectués en début d’année afin de voir l’état des briques par le démantèlement de sections témoins afin d’évaluer le pourcentage de récupération des briques», a-t-il expliqué, en soulignant l’apport des experts en conservation du patrimoine du Ministère et de la firme d’architecture TRAME.

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