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21 Juin 2018

Lucie Charest - lcharest@lexismedia.ca

Bilan de session pour la préfète Claire Bolduc

Un climat social positif se met en place

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Claire Bolduc est satisfaite du climat que les élus ont instauré pour bien travailler ensemble.

Dans la foulée de l’ouverture partielle du Parc national d’Opémican, la dernière Table des maires de la session s’est tenue à Laniel, le 20 juin. La préfète, Claire Bolduc, a profité de l’occasion pour saluer l’implication tant des élus que du personnel municipal.

Le travail effectué par les directions générales de 17 municipalités témiscamiennes a été honoré au début du mois de juin lors de la rencontre annuelle de l'Association des directeurs généraux des municipalités du Québec. Mme Bolduc a profité du Conseil des maires pour saluer leur implication.

«Elles ont été honorées pour toutes les ententes inter-municipales qu’elles ont réalisées, a spécifié Claire Bolduc. Qu’il s’agisse de la mise sur pied de la Régie intermunicipale en sécurité incendie du Témiscamingue, du technicien en eau potable, de la mise en commun de services, pour les matières résiduelles, des camps de jour ou du soutien au Théâtre du Rift, ce qui en ressort, c’est une manière d’être, de travailler ensemble. C’est facilitant pour les directeurs municipaux de collaborer, mais c’est aussi le citoyen qui en retire les bénéfices.»

La contribution de Lynda Gaudet, directrice générale de Béarn depuis 35 ans, a également été soulignée. «Son implication, son engagement et sa connaissance du milieu municipal, méritent d’être soulignés», a poursuivi Mme Bolduc.

La chose la plus importante, c’est le climat de travail et le climat social que nous créons pour que les choses se passent bien sur notre territoire. - Claire Bolduc

Fin de session

Si vous demandez à Claire Bolduc de mettre une note sur ses réalisations depuis son élection, elle vous répondra sans hésiter que ça ne se calcule pas en chiffres et qu’elle ne fait rien toute seule.

«Ce qui me frappe, moi, c’est que la responsabilité d’un élu municipal, c’est de créer un climat pour que les choses se fassent, a-t-elle soutenu. C’est ce que je mets en place au quotidien. La chose la plus importante, c’est le climat de travail et le climat social que nous créons pour que les choses se passent bien sur notre territoire. Ça, ça ne veut pas dire que nous ne débattons pas, que ça fait toujours l’affaire de tout le monde. Ça ne veut pas dire que c’est toujours facile. Par contre, la température de l’eau et de l’air que nous créons transpire partout. Si nous nous fermons, que nous trouvons que rien ne marche, c’est plus difficile. Si on dit qu’on a un beau milieu, qu’on travaille ensemble à le maintenir, on crée le climat social requis pour avancer. Après ça, on se concentre sur les dossiers.»

Pour Mme Bolduc, la préouverture du Parc national d’Opémican évoque à elle seule à quel point la concertation et la bonne collaboration entre les différentes parties qui composent le milieu peuvent être bénéfiques.

Un des dossiers à surveiller pour la rentrée sera celui de la piscine municipale. «Ça peut prendre un an ou plus avant qu’on en ait une, a-t-elle conclu. Pour nous, ce n’est pas seulement où l’on va trouver le budget, mais aussi s’assurer que tout le monde rame dans le même sens, creuse à la même place et coule le béton au bon endroit.»

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