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30 Juillet 2018

Marie-Eve Bouchard - mebouchard@lexismedia.ca

D'enseignante à auteure

Marie-Millie Dessureault en dix questions

©La Frontière/Le Citoyen - Marie-Eve Bouchard

Marie-Millie Dessureault lors du Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue.

L’écriture est arrivée dans la vie de Marie-Millie Dessureault par surprise. Si l’enseignement demeure son métier, l’écriture lui permet de décrocher et d’aller à la rencontre des autres comme lors d’un Salon du livre.

Est-ce qu’il y a une personne qui a été déterminante dans votre cheminement?

Amélie Dubois (l'auteure de la série Chick Lit), que je trouvais et trouve encore tellement inspirante. Lors d'un autre Salon du livre, je suis allée à une soirée Chick Lit au bar La Relève et j'avais été séduite. Je n'écrivais pas à l'époque, mais c'est ce qui m'a donné le goût de le faire.

Qu’est-ce qui nourrit votre créativité?

@R:Beaucoup de choses nourrissent ma créativité. Les soupers avec des amis, les gens que je croise à l'école. Je vais extraire des trucs de ce que les gens racontent, aussi de ce qui m'arrive et encore ce que je pense qui aurait pu arriver et je vais les transformer dans mes histoires. Les salons du livre sont aussi très riches: les gens viennent nous raconter des petits bouts de leur vie.

Quelle est l’œuvre ou l’artiste que vous admirez le plus?

Guillaume Musso en premier lieu, mais plus je fais de salons du livre, plus je découvre de nouveaux auteurs. Pour le Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue 2018, j'ai découvert Priska Poirier et Émilie Lussier, qui écrivent à temps plein et qui sont très créatives.

Quel est le moment le plus marquant de votre carrière?

Tous mes lancements furent des moments marquants. Grâce aux médias de la région, j'ai toujours eu une belle couverture. Ce qui n'est pas le cas pour tous les auteurs à Montréal… Je me rappelle de mon premier salon à Montréal. Moi, je m'attendais à ce que ça bouge autant sinon plus que celui de Val-d'Or, où j'avais manqué de livres. Ce ne fut pas le cas.

Que représente l'Abitibi pour vous?

C'est tout parce que c'est dans la région que se passent mes livres. J'ai choisi de parler de la réalité de se trouver un amoureux dans la région qui n'est pas pareille comme dans les grands centres. De parler aussi de la réalité des expatriés, qui vont à l'extérieur pour étudier. Tout le déchirement que ça occasionne.

Si vous étiez premier ministre, quelle serait votre première action?

D'abord, je voudrais être ministre de l'Éducation et je simplifierais la patente. Je mettrais l'argent à la bonne place en simplifiant la bureaucratie. Il y a de beaux projets qui sont créés, mais faute de financement, ça peut prendre des années avant qu'ils soient réalisés. Je diminuerais aussi la tâche des professeurs pour qu'ils aient du temps pour bien préparer leur cours.

Quelle est votre saison préférée?

L'hiver. J'aime aussi l'été, parce que je suis en congé, parce que je peux voyager et écrire. Mais j'adore respirer le froid, faire de la pêche sur glace, de la raquette, de la motoneige, être à l'extérieur.

Quel est votre mets préféré?

Les pâtes. Mais j'aime aussi les mets typiques des pays que je visite comme le couscous au Maroc, les tacos au Mexique…

Quelle est votre chanson préférée?

I Will Survive. Si elle joue quelque part, c'est sûr que je chante.

Quel est votre film préféré?

Forrest Gump et toute la série Harry Potter, que j'ai dû voir au moins 50 fois. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, je ne suis pas du film d'amour. J'aime les films d'action et les comédies.

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