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08 Septembre 2018

Patrick Rodrigue - prodrigue@lexismedia.ca

La performance à l’avant-plan pour la 26e saison de L’Écart

La performance à l’avant-plan pour la 26e saison de L’Écart

©L'Écart

Parmi les artistes provenant de l’extérieur de la région figure Patrick Lundeen de la Colombie-Britannique. «Nous sommes ien contents de l’avoir, a mentionné Matthieu Dumont. Il va nous offrir des sculptures assez spéciales et pleines d’humour.»

Pour sa saison 2018-2019, L’Écart modifiera un peu son rythme habituel pour inclure davantage d’activités axées sur la performance et un peu moins sur les arts visuels.

«On va profiter de la Biennale d’art performatif, pour continuer avec l’interdisciplinarité afin de maintenir notre tempo. On ne veut pas casser brutalement le rythme en faisant suivre notre gros événement de l’automne immédiatement par une exposition. On va y aller plus progressivement», a expliqué le coordonnateur du centre d’art actuel de Rouyn-Noranda, Matthieu Dumont.

Une Biennale de choix

L’incontournable Biennale d’art performatif, qui aura lieu du 17 au 20 octobre, promet évidemment d’en mettre encore une fois plein la vue au public rouynorandien, avec des artistes de l’Abitibi-Témiscamingue, mais aussi de Montréal, de l’Alberta, de la Finlande et de la France.

«Nous avons établi un partenariat avec l’Usine C à Montréal, qui va accueillir un certain nombre de Français. Ils vont en profiter pour ensuite venir chez nous . Et nous avons ajouté un volet lecture publique. C’est une nouvelle approche de lecture vivante, avec Antoine Charbonneau-Demers. Il va lui-même aller à l’Usine C et a été retenu pour une activité à Marseille. Ce genre d’événement comme la Biennale est vraiment cool pour nous, puisqu’on permet à des artistes de la région de rayonner ailleurs», a exposé M. Dumont.

Le retour de Geneviève et Matthieu

La Biennale d’art performatif sera suivie, du 2 au 17 novembre, par une résidence et performance de l’artiste marseillaise John Deneuve et par une rare apparition du duo Geneviève et Matthieu, composé de Geneviève Crépeau et Matthieu Dumont, qui fera, lui aussi, une résidence suivie d’une installation-performance.

«Nous avions prévu faire ça à l’été, dans le cadre des activités qui entouraient les 25 ans de L’Écart. Nous avons toutefois eu des contretemps, alors on l’a reporté à plus tard. On a appelé ça L’Opéra d’or. La performance va être présentée les 15 et 16 novembre», a précisé Matthieu Dumont.

Carte blanche en arts visuels

Coté arts visuels, une place importante a été réservée aux artistes de la région. Tout au long de sa 26e saison, L’Écart verra ainsi défiler Marc-Olivier Hamelin dans une installation qui combine des récits personnels et des explorations d’autres auteurs, Brigitte Toutant, Donald Trépanier, Kevin Papatie, Zoé Julien-Tessier, qui feront l’objet, de la fin janvier au début mars, d’une exposition collective, et Violaine Lafortune, qui s’aventurera seule de la mi-mars à la mi-avril. «Il s’agira d’ailleurs pour Violaine d’une toute première exposition en centre d’art», a mentionné le coordonnateur de L’Écart.

La saison 2018-2019 prendra fin avec une exposition collective sous la direction de l’artiste montréalais Mathieu Beauséjour. «Il aura carte blanche pour les artistes qui participeront, a indiqué M. Dumont. On aime bien cette manière de faire puisque ça nous permet de tisser des liens avec de nouveaux artistes, qui ne seraient peut-être jamais venus autrement en Abitibi-Témiscamingue.»

La programmation complète de L’Écart est disponible au www.lecart.org/programmation_2018_2019.asp.

Ecart_John_Court

©L'Écart

John Court, de la Finlande, figure parmi la douzaine d’artistes qui prendront part à la Biennale d’art performatif.

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