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13 janvier 2019

Anne Blondin - ablondin@lexismedia.ca

Une mission pas toujours évidente

L’éloignement de la famille demeure un défi pour le colonel Patrick Robichaud et ses proches

AB-Robichaud Washington

©grasieuté

Les deux enfants de la famille Robichaud sont demeurés au Canada. Ainsi, Michaël étudie à l’Université d’Ottawa.

Bien qu’il s’agisse d’une belle opportunité professionnelle pour le colonel Patrick Robichaud d’être affecté aux États-Unis pour une période de trois ans, il n’en reste pas moins que la décision n’a pas été facile à prendre pour le Rouynorandien.

«Ç’a été une décision réfléchie; on en a discuté longuement, Martine et moi, a-t-il évoqué. Bien que mon épouse ait une formation d’agente de voyage, elle a mis de côté son travail. Nous sommes mariés depuis 21 ans et j’ai toujours la chance de l’avoir à mes côtés. Étant donné l’opportunité que j’avais d’être muté pendant quelques années à Washington, elle a consenti à me suivre, ce qui fait mon plus grand bonheur.»

En prenant cette décision, le couple devait également penser à ce qu’adviendrait ses deux enfants.

«Martine m’a suivi, mais pas nos enfants, a précisé M. Robichaud. Mon garçon, Michaël, étudie à l’Université d’Ottawa, tandis que ma fille, Chloé, termine son secondaire. En raison des différences dans les programmes éducatifs entre les deux pays, nous savions qu’il était préférable qu’elle reste au Québec pour qu’elle puisse obtenir son diplôme. Ç’a été un ajustement familial à ce niveau-là.»

AB-RobichaudWashington

©gracieuseté

En raison des disparités entre les systèmes d’éducation du Canada et des États-Unis, la famille Robichaud a convenu que leur fille, Chloé, resterait au Québec pour terminer ses études secondaires.

L’importance de garder le contact

Même s’il avoue que cela n’est pas toujours facile et qu’il peut y avoir quelques périodes creuses, Patrick Robichaud insiste sur l’importance de garder le contact régulièrement pour que les parents et les enfants sachent ce qui se passe pour chacun d’entre eux.

«Une séparation de longue date, ça crée toujours un stress avant le départ. On ne vit pas avec les mêmes horaires ni les mêmes expériences. On se doit de se tenir informé. Des outils comme Facetime sont pratiques pour garder contact», a-t-il fait valoir.

Un séjour hors du pays sur une longue période de temps compliqué aussi les contacts avec la famille élargie.

«Mes parents, mes sœurs et mon beau-père vivent encore en Abitibi, a souligné le colonel Robichaud. Quand vient le temps de voyager pour se voir, ça donc devient plus complexe. C’est une organisation d’essayer de voir tout ce monde-là! Étant donné que mes tâches m’amènent à me déplacer au Canada, on planifie donc nos rencontres en conséquence, que ce soit nous qui allions les voir ou eux qui viennent nous rejoindre ici. On essaie de se voir à peu près à toutes les six semaines.»

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