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Justice

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05 février 2019

Marc-André Gemme - magemme@lexismedia.ca

Règlement hors cour pour René Bellemarre

René Bellemarre

©Photo L’Éclat / Le Citoyen - Marc-André Gemme

René Bellemarre se dit satisfait du règlement hors cour.

René Bellemarre avait intenté des poursuites au civil contre quatre anciennes étudiantes qui avaient porté atteinte à sa réputation. Il est arrivé à s’entendre avec les parties concernées dans un règlement hors cour.

Si d’autres médias ont évoqué le terme d’abandon, René Bellemarre a tenu à préciser qu’il n’a jamais abandonné sa quête pour laver sa réputation. Il est arrivé à s’entendre avec les accusatrices hors cour. À la suite de cet accord, M. Bellemarre a retiré sa plainte au Palais de justice, une opération désignée sous le terme de désistement.

«C’est un règlement hors cour entre moi et les avocats des étudiantes, a expliqué René Bellemarre. Je n’ai jamais abandonné mes poursuites. Avec l’entente, j’ai retiré les accusations, mais je n’ai jamais abandonné.»

Les termes de l’entente elle-même demeurent confidentiels, mais M. Bellemarre soutient qu’elle joue en sa faveur.

Atteinte à la réputation

À la suite des procédures légales concernant des attouchements sexuels sur une victime d’âge mineur, une accusation pour laquelle il a été reconnu coupable en janvier 2018, quatre anciennes étudiantes de René Bellemarre avaient fait des déclarations sur les réseaux sociaux qui, selon ce dernier, portaient atteinte à sa réputation.

«Des personnes avaient contacté Radio-Canada pour lancer des accusations à caractère sexuelles non fondées sur moi, a rappelé René Bellemarre. Cependant, aucune accusation criminelle n’a jamais été déposée en cour.»

Sanctionné par l’Ordre des infirmières

Rappelons qu’à la suite de sa condamnation, en janvier 2018, M. Bellemarre avait été reconnu coupable par le Conseil de discipline de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), en août de la même année, pour avoir tenu des propos et avoir posé des gestes inappropriés à l’égard d’une dizaine d’étudiantes en soins infirmiers du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les gestes avaient été posés entre le 28 janvier 2013 et le 21 mars 2014 aux hôpitaux de Rouyn-Noranda et de Malartic. René Bellemarre, qui était inscrit au Tableau de l’OIIQ depuis le 22 mars 1990, agissait alors comme professeur et superviseur de stage en santé mentale d’une durée de cinq semaines.

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