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25 février 2019

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

L’hiver continuera de s’acharner encore un peu

©Photo L’Éclat/Le Citoyen – Archives

L’hiver n’est pas encore terminé.

On peut s’attendre à une finale hivernale difficile en Abitibi-Témiscamingue. Du moins, jusqu’à la mi-mars, où les températures commenceront à être plus clémentes.

Ainsi, l’hiver aura tendance à s’étirer encore un peu. Les températures devraient se refroidir après le passage de la tempête du 25 février et au début du mois de mars, il y a encore des possibilités qu’une autre tempête s’abatte sur la région. 

«Donc, une finale hivernale acharnée et un début de printemps intense. On voit que l’air froid sera encore présent dans la première quinzaine du mois de mars. Après, il y aura un changement de régime», a expliqué Bertin Ossonon, météorologue chez MétéoMédia. 

Ainsi, la région pourrait recevoir jusqu’à 44 cm de précipitations en mars et 30 cm en avril. Les températures devraient cependant se réchauffer à partir de la mi-mars. 

Risque d’inondations 

Au cours des trois deniers mois, il est tombé entre 160 cm et 180 cm de précipitations, selon les secteurs, alors que la moyenne est de 155 cm. Étant donné l’accumulation importante de neige au sol, il y aura un risque d’inondation au printemps, dépendamment de la manière dont se déroulera la fonte de neige. 

Actuellement, il y a plus de 95 cm de neige accumulée au sol, alors de la moyenne se situe autour de 70 cm. La neige pourrait s’accumuler de 15 à 30 cm de plus selon les précipitations. «En combinant tout ça aux températures chaudes et possiblement à de la pluie au mois d’avril, il faudra surveiller les risques d’inondations», a signalé M. Ossonon. 

Les valeurs devraient être semblables partout dans la région. 

Pas de record 

Malgré ce que certains pourraient penser, il ne s’agit en aucun temps d’une année record de précipitations puisqu’au cours de l’hiver 1966-1967 les précipitations avaient atteint 428,7 cm, selon les données de la station météorologique de Val-d’Or. 

Chagments climatiques 

L’hiver a aussi été marqué par des températures très froides en lien avec le vortex polaire qui est descendu sur l’Amérique du Nord. «Il commence a y avoir de plus en plus de poussées de douceur à partir du Groenland vers le pôle nord. Donc, le cœur du froid dans l’atmosphère doit se déplacer et il descend vers la baie d’Hudson, les plaines canadiennes et les plaines américaines», a expliqué le météorologue. 

Pour terminer sur une note positive, on prévoit un été chaud et confortable, pas extrême comme l’an dernier. 

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