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09 avril 2019

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

«Je ne regrette aucunement d’avoir embarqué dans l’aventure»

Richard Schoeneich n’a pas été retenu comme entraîneur-chef des Gaillards

Richard Schoeneich

©Gracieuseté - Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue/Christian Leduc - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Entraîneur par intérim depuis le milieu de la saison, Richard Schoeneich n’a pas vu sa candidature être retenue par les Gaillards du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le Rouynorandien Richard Schoeneich était visiblement déçu que sa candidature comme entraîneur-chef des Gaillards du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue n’ait pas été retenue.

Il avait pris les rênes de la formation à la suite du départ de Serge Trépanier en milieu de saison. «Je suis déçu parce que je crois qu’on avait commencé à bâtir quelque chose. J’aurais aimé avoir la chance de commencer l’année», a-t-il indiqué. 

«Je ne peux pas voir ce que j’aurais pu faire différemment. Je crois que les choses allaient bien et qu’on était en train de monter une base solide», a-t-il ajouté. 

Un bagage d’expérience 

Malgré tout, il remercie le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue pour avoir eu la chance de diriger dans ce calibre. «Ce fut un bon bagage d’expérience. Les Citadelles de Rouyn-Noranda m’ont permis d’aller vivre cela et je ne regrette aucunement d’avoir embarqué dans l’aventure. Le calibre est bon. La ligue est rapide et axée sur l’offensive», a-t-il soutenu. 

Pour la suite des choses, le Rouynorandien a l’intention de continuer à s’investir comme entraîneur au sein de la structure des Citadelles. «Dans la vie, il n’y a rien qui arrive pour rien. Je vais continuer de travailler avec les Cits et je vais préparer la relève pour les Gaillards et les Forestiers», a-t-il évoqué. 

Quelques conseils 

Selon Richard Schoeneich, les Gaillards devront cependant travailler énormément sur le recrutement. «Je sais que le Cégep veut se coller sur les Huskies et les Foreurs, mais les clubs juniors ne peuvent pas vraiment aider sur ce plan. Pour eux, conseiller à un jeune de jouer pour les Gaillards, c’est un peu leur avouer qu’ils ne joueront pas dans le junior», a-t-il expliqué. 

L’établissement collégial doit aussi retenir les meilleurs joueurs de la région. «Beaucoup sont allés à l’extérieur. Quand je pense à Zacharie Labrie, Isak Talbot, Marc-André Rehel, Eliott Boulanger, ce sont de gros morceaux qui sont ailleurs», a-t-il mentionné. 

Le Cégep doit également trouver une manière d’attirer des joueurs du midget AAA. «Ils doivent aller chercher ce genre de joueurs parce que les calibres se ressemblent. Quand les gars arrivent de la LHPS ou du juvénile, ils ont besoin de changer un peu leur façon de jouer parce qu’ils ne peuvent pas nécessairement avoir du succès avec ce qu’il faisait parce que le calibre est plus élevé», a-t-il fait valoir.

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