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23 avril 2019

Anne Blondin - ablondin@lexismedia.ca

Une école internationale dès l’automne à Rouyn-Noranda?

Sacré-Cœur veut mettre en place le projet dès septembre

AB-Sacre-Coeur international

©Photo L’Éclat/Le Citoyen – Anne Blondin

L’école Sacré-Cœur fait actuellement les démarches pour devenir une école internationale.

L’équipe-école Sacré-Cœur travaille d’arrache-pied afin de concrétiser son projet de faire de son établissement une école internationale. Le projet, qui a été mentionné pour une première fois il y a un peu plus d’un an, pourrait se réaliser en partie dès la rentrée 2019-2020. 

L’école Sacré-Cœur a déposé sa candidature afin d’être une école internationale candidate dès la rentrée en septembre et est en attente d’une réponse. 

«Une école est considérée comme candidate pendant les deux premières années d’implantation du programme international et sert à la rédaction de nos modules et à la mise en place des pratiques pédagogiques. Par la suite, les gens du programme international viennent nous rencontrer pour voir le travail que nous avons effectué. Si tout se passe bien, d’ici deux à trois ans, on pourrait avoir notre sceau international», a expliqué Karine Lauzon enseignante de 4e année et instigatrice du projet. 

Bon timing 

Le projet de Mme Lauzon coïncide avec l’écriture des projets pédagogiques pour chacune des écoles de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda. 

«Nous étions à la recherche d’un projet qui allait nous distinguer des autres écoles, qui allait motiver nos élèves et qui allait nous ressembler en tant qu’équipe-école, a souligné la directrice, Maryse Demontigny. Quand Karine est arrivée avec le projet d’une école internationale, c’était exactement ce qu’on recherchait.» 

Le changement toucherait l’ensemble des classes de l’école Sacré-Cœur, de la maternelle jusqu’à la sixième année. Pour la directrice et l’enseignante, cette adaptation se fera tout naturellement puisque le programme régulier du ministère de l’Éducation sera enseigné. On ne fera qu’y incorporer les valeurs du programme international. 

«Pour moi, c’est un gros plus pour former des citoyens du 21e siècle» - Karine Lauzon 

Enseignants motivés 

Les enseignants de l’école Sacré-Cœur ont vraiment à cœur la réussite du projet d’école internationale. Alors que l’année scolaire n’est pas tout à fait terminée, plusieurs d’entre eux réfléchissent déjà à ce qu’ils pourraient faire l’an prochain si leur établissement devait devenir une école internationale. 

«En obtenant ce statut, nous aurons accès aux formations données par le programme et au matériel qui a été élaboré à cet effet. L’équipe-école sera formée en entier», a précisé Mme Lauzon. En plus du support provenant de l’organisme, l’école Sacré-Cœur pourra bénéficier du support d’une conseillère pédagogique à la CSRN. 

 

À la recherche de financement 

Bien que le projet mobilise l’ensemble de Sacré-Cœur, devenir une école internationale engendre des coûts. Un des principaux enjeux est de pouvoir rendre disponible aux enseignants le matériel nécessaire à l’élaboration du nouveau contenu. 

«La Fonderie Horne a annoncé qu’elle serait partenaire avec nous dans ce projet et s’est engagée à remettre à notre école la somme de 15 000 $ par an pour les trois prochaines années, a fait savoir la directrice, Maryse Demontigny. De plus, nous avons reçu un don de 10 000 $ provenant d’un ancien élève.» 

Coûts supplémentaires pour les parents? 

Si l’école Sacré-Cœur devient une école internationale, des frais annuels devront être assumés par l’établissement scolaire afin de maintenir son accréditation. Il a cependant été difficile d’établir si des coûts additionnels seront facturés aux parents. 

«S’il y a des frais supplémentaires, ils devraient être minimes et volontaires. Il n’y aura pas d’obligation envers les parents de débourser ces frais. On veut que tous les enfants en profitent parce qu’on ne veut pas que des parents se sentent obligés de changer d’école pour cette raison», a répondu Mme Demontigny. 

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