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23 mai 2019

Camille Lalancette - clalancette@lexismedia.ca

«Pas de guitare, mais y’a de la corde!» - Richard Desjardins

Enthousiasme face à Richard Desjardins symphonique

CL-Spectacle Desjardins

©Photo L’Éclat/Le Citoyen – Camille Lalancette

Le président du Festival des Guitares du Monde, Jean Royal, en compagnie de Richard Desjardins et de Jacques Marchand.

Le spectacle Richard Desjardins symphonique, qui sera présenté les 26 et 27 mai dans le cadre du Festival des Guitares du Monde, rend très enthousiastes les organisateurs et les participants du projet. 

 

Ces versions symphoniques sont des œuvres de Richard Desjardins qui seront interprétées par l’auteur-compositeur-interprète lui-même ainsi que par l’Orchestre symphonique régional de l’Abitibi-Témiscamingue (OSR) et son chef, Jacques Marchand. 

«Richard Desjardins symphonique, c’est un spectacle écrit par Gilles Bellemare qui, à l’époque, était directeur et chef de l’Orchestre de Trois-Rivières. Gilles a fait des orchestrations, des arrangements, a transformé les chansons en version symphonique. Il a fait vraiment des belles, belles choses avec ça. Vous allez voir, vous allez tomber sur le dos. C’est vraiment touchant et beau», a souligné M. Marchand, lors d’un point de presse donné le 23 mai au Cabaret de la dernière chance à Rouyn-Noranda. 

Pour Richard Desjardins, c’est avec nostalgie que se prépare ce spectacle, qui a déjà tourné ailleurs au Québec, notamment à Trois-Rivières. 

«C’est très touchant parce que moi, je suis venu au monde à deux rues d’ici. Même la fenêtre qui est là, c’est mon premier cours de piano. Tout se passe dans mon quartier. Et c’est d’autant plus touchant que le Festival des Guitares du Monde soit dans mon quartier, c’est incroyable», a lancé l’artiste en jetant un coup d’œil à la vitrine du Cabaret de la dernière chance qui donne sur la 8e Rue. 

«C’est un festival de guitares, mais il n’y en a aucune dans notre spectacle. Mais y’a de la corde!»  - Richard Desjardins 

Un œil sur l’œuvre de Desjardins 

Le chef d’orchestre a avoué que sa pièce favorite du spectacle était Jenny. «C’est la plus belle chanson d’amour que j’ai entendue dans ma vie. À chaque fois que je l’ai travaillée, qu’on l’a pratiquée avec l’orchestre, j’avais les larmes aux yeux. C’est tellement beau!», a confié Jacques Marchand. 

«C’est un spectacle qui est très demandant. Vous pouvez demander à tous les orchestres avec lesquels j’ai travaillé. [Les musiciens] me checkent parce que je vais dévier, je vais skipper un temps: je ne suis pas fiable! On ne peut pas arrêter l’orchestre quatre ou cinq fois, alors ça demande une rigueur», a expliqué M. Desjardins, en ajoutant qu’il n’avait, par exemple, jamais joué Le bon gars de la même façon. 

Un mot sur le Festival 

«C’est le genre de festival que j’adore. Ce n’est pas [comme] des festivals où leur seule pensée ou leur seul objectif, c’est de devenir de plus en plus gros comme on voit beaucoup. C’est bizarre, c’est un festival de guitares, mais il n’y en a aucune dans notre spectacle. Mais y’a de la corde!», a lancé Richard Desjardins en s’esclaffant en compagnie de M. Marchand et du président du Festival, Jean Royal. 

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