Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Environnement

Retour

03 juin 2019

Camille Lalancette - clalancette@lexismedia.ca

Trois nouvelles aires protégées dans la région

Carte réserve abitibi

©Photo Ministère de l’Environnement - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Une carte de l'Abitibi-Témiscamingue montrant en vert les zones protégées déjà existantes dans la région et en rouge, les trois nouveaux territoires.

Les réserves de biodiversité Opasatica, Kakinwawigak et de la Moraine-d’Harricana, qui disposaient d’un statut provisoire de protection depuis plusieurs années déjà, sont à présent des aires protégées en bonne et due forme.

À la fin de mai, le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, a officialisé le statut permanent de ces trois aires, tout comme sept autres à travers le Québec. 

Ce statut de protection permanente restreint certaines activités. La Loi sur la conservation du patrimoine naturel décrit qu’il est impossible d’y pratiquer des activités forestières, minières et énergétique. Toutefois, les activités récréotouristiques comme la chasse, la pêche et le piégeage peuvent être pratiquées comme il était possible de le faire avant. La villégiature existante et les activités traditionnelles des communautés autochtones sont aussi autorisées. 

Les trois réserves

La réserve de biodiversité Opasatica est située à Rouyn-Noranda, sur la rive est du lac du même nom. Celle de Kakinwawigak, au Témiscamingue, était connue sous le nom de réserve de biodiversité du Lac des Quinze. La réserve de biodiversité de la Moraine-d’Harricana résulte de la fusion des réserves de biodiversités projetées du réservoir Decelles et de la forêt Piché-Lemoine, toutes deux dans la région de Val-d’Or. Ces réserves couvrent respectivement 334, 243 et 327 kilomètres carrés. 

Selon le ministre Charrette, l’attribution de statut permanent de protection aux trois réserves décrites ci-haut permettra d’assurer la protection de communautés végétales d’intérêt. Il fait référence aux érablières à sucre parmi les plus nordiques du Québec. Le secteur d’intérêt culturel pour la Première Nation de Timiskaming est aussi un élément important de la protection de ces territoires.

Il y a deux territoires protégés dans la région de la Côte-Nord et cinq au Saguenay-Lac-Saint-Jean. La création de ces réserves permet d’atteindre 10,03 % d’aires protégées au Québec. Elles totalisent 3 087 kilomètres carrés.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média