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23 juin 2019

Marc-André Gemme - magemme@lexismedia.ca

Transmettre la passion du bras de fer aux nouvelles générations

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©Photo tirée de Facebook

Lucie Desaulniers figure parmi les rares femmes à avoir été intronisées au Temple de la renommée du bras de fer.

Lucie Desaulniers a connu une carrière particulièrement impressionnante dans le monde du tir au bras de fer. Aujourd’hui, elle transmet sa passion et ses connaissances à de nouvelles générations.

Quand elle était jeune, Lucie Desaulniers habitait la région d’Amos. Elle travaillait sur la ferme de ses parents et avait développé une bonne force physique.

«Chaque année, lors de l’Expo Rotary, il y avait des concours de tir au poignet, a raconté Mme Desaulniers. Une année, j’ai décidé de tenter ma chance et, de fil en aiguille, j’ai gagné des championnats.»

En fait, elle a remporté cinq championnats canadiens de suite. Elle a par la suite représenté le Canada aux championnats mondiaux. «Rendu à ce niveau, c’était un entraînement quotidien pour bien maîtriser les techniques et garder la force physique», a-t-elle expliqué.

Elle a tout fait sans avoir d’entraîneur. «On était quelques-uns à Amos à pratiquer le bras de fer, donc on s’échangeait des méthodes de travail, mais je faisais tout par moi-même», a-t-elle ajouté.

Temple de la renommée

«Il y a vraiment beaucoup d’engouement pour ce sport à travers la province, a indiqué Lucie Desaulniers. En 2012 s’est formée l’Association Les Bras de fer du Québec et les gens qui s’en occupent ont retrouvé les résultats des championnats auxquels j’avais participé.»

Un matin, celle qui habite à présent Sainte-Germaine-Boulé a donc reçu un appel de cette association, qui lui annonçait qu’elle allait être intronisée au Temple de la renommée du Québec. «C’était une grosse surprise parce qu’on entend plus souvent parler de joueurs de hockey ou de baseball qui se font introniser, alors j’étais vraiment fière quand ils m’ont annoncé ça», a-t-elle lancé.

Transmettre la passion

Depuis quelques années, le tir au poignet semble être revenu à la mode. «Il n’y a pas longtemps, Jean-Philippe Gosselin a parti un petit gym à Sainte-Germaine-Boulé ainsi qu’un petit club de tir au poignet, a affirmé Lucie Desaulniers. Il m’a approchée pour que je vienne donner des trucs et des techniques aux gens de son club. Ça me fait plaisir d’aller leur donner des conseils.»

Chaque semaine, elle va aider les athlètes du club pour se préparer aux diverses compétitions qui se font en région et dans le reste de la province. Une compétition avait d’ailleurs lieu lors de son intronisation au Temple de la renommée. La délégation d’Abitibi se serait bien débrouillée, selon Mme Desaulniers.

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