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11 août 2019

Lucie Charest - lcharest@lexismedia.ca

Le Festival Western de Guigues prépare la relève de cowboys

Niky Robert

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Le spectacle de Niky Robert et son fidèle compagnon, Black Jack’ a conquis les cœurs des petits et des grands.

Avec son école de rodéo, des spectacles comme celui de la Témiscamienne, Niki Robert et son cheval en liberté, le comité organisateur de cette 38e édition fait preuve d’une sensibilité particulière envers la relève.

«On ne se le cachera pas, la population de cowboys est vieillissante et pas juste ici à Guigues, a fait observer Roxane Savignac, présidente du Festival et impliquée dans l’organisation depuis neuf ans. Il devient de plus en plus difficile de recruter des compétiteurs. Notre positionnement géographique fait aussi que nous sommes loin de la population de cowboys.»

Ces deux facteurs ont certainement contribué à faire germer cette idée audacieuse d’école de rodéo pour les jeunes de 6 à 16 ans. Mme Savignac avait remarqué que les jeunes Témiscamiens raffolaient déjà de disciplines comme le hockey, le patin artistique, la danse. Elle a naturellement pensé qu’une activité comme le rodéo stimulerait leur intérêt.

«Les élèves de l’école de rodéo se surpassent. Le vendredi soir, nous les présentons au public au tout début du rodéo. Ainsi, les amateurs peuvent constater que la relève pousse» - Roxane Savignac

Futurs cowboys à l’oeuvre

À en juger par le taux de participation, il est clair que Roxane Savignac a visé dans le mille en approchant Raw Hide Rodeo Company qui a immédiatement adhéré au projet.

 

«L’an dernier, nous avions accueilli 25 participants et cette année, 30 se sont inscrits, nous en avions même qui venait de la région de Montréal. a-t-elle indiqué. Il y a des élèves qui en sont à leur deuxième participation. Mon rêve serait d’avoir cinq nouveaux cowboys locaux qui graviront dans le circuit d’ici quelques années. Les élèves se surpassent. Le vendredi soir, nous les présentons au public au tout début du rodéo. Ainsi, les amateurs peuvent constater que la relève pousse.»

École rodéo

©Gracieuseté

Le nombre d’élèves inscrits à l’école de rodéo augmente peu à peu. Ils arrivent de partout, de l’Abitibi, de l’Ontario, du Témiscamingue et même de Montréal.

Madame Savignac caresse d’ailleurs le projet d’approcher les vétérans d’autres disciplines comme la tire de chevaux le manque de relève est de plus en plus évident. «Je ne sais pas quelle forme ça pourrait prendre, mais le partage des connaissances pourrait être transmis», a-t-elle suggéré.

Une femme et son cheval

Au Festival western de Guigues, on se fait également un devoir de présenter différents volets de la relation avec le cheval. L’image d’un cheval qui se dresse sur ses pattes de derrière, à quelques pas à peine de son entraîneuse, touche une corde sensible chez beaucoup de gens.

En ce sens, ce spectacle a fait vivre de nombreuses émotions aux spectateurs. Niki Robert, une jeune Témiscamienne, qui a vu le jour sur une ferme, s’est intéressée aux chevaux d’aussi loin qu’elle se souvienne. Elle a eu son premier cheval à l’âge de 11 ans. Elle pratique le dressage en liberté, sans harnais et sans longe, depuis quelques années après avoir accompli ses tâches à la ferme. Elle en était à sa deuxième prestation à Guigues.. Auparavant, elle avait déjà offert une prestation au Salon du cheval à Saint-Hyacinthe en 2018 et, plus récemment, au Festival Western de La Sarre.

Niki Robert

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Après leur prestation vendredi, Niki Robert et Black Jack ont quitté l’arène avec le sentiment du devoir accompli.

Le secret de cette discipline s’appuie sur une symbiose entre l’entraîneur et son cheval. «La complicité se développe à travers nos contacts dans un entraînement, a-t-elle indiqué. Mais c’est aussi une relation de compromis. Comme aujourd’hui, le terrain était humide, il faisait chaud, il n’était pas forcément confortable. Le compromis, c’est d’essayer de le comprendre constamment : lui m’en donne un peu plus pour me faire plaisir et moi j’en attends un peu moins en comprenant comment il se sent. J’ai la chance d’être sur une ferme laitière et céréalière, cela me laisse du temps pour l’entraînement.»

Niki Robert possède deux chevaux qu’elle entraîne plusieurs fois par semaine de même que ceux que d’autres propriétaires lui confient pour les faire débourrer ou lorsqu’ils ont développé un problème de comportement.

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Après leur prestation vendredi, Niki Robert et Black Jack ont quitté l’arène avec le sentiment du devoir accompli.

©Gracieuseté

Le nombre d’élèves inscrits à l’école de rodéo augmente peu à peu. Ils arrivent de partout, de l’Abitibi, de l’Ontario, du Témiscamingue et même de Montréal.

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Roxane Savignac souhaite voir au moins cinq des participants à l’école de rodéo intégrer le circuit d’ici quelques années.

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Il est troublant de voir avec quelle aisance Niky Robert et son cheval, Black Jack, se comprennent.

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Il est troublant de voir avec quelle aisance Niky Robert et son cheval, Black Jack, se comprennent.

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Le spectacle de Niky Robert et son fidèle compagnon, Black Jack’ a conquis les cœurs des petits et des grands.

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