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24 octobre 2019

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Amadou Sall acquitté de ses accusations

La Couronne n’avait plus de preuve à présenter

Justice

©Photo - Archives

Amadou Sall, dont l’arrestation avait été fortement médiatisée le printemps dernier, a été acquitté des accusations de nature sexuelle qui pesaient contre lui sans même avoir à subir de procès.

Le procès de l’homme de 50 ans, défendu par Me Cathy Coulombe, devait se dérouler le 21 octobre au palais de justice de Val-d’Or, sauf que la procureure de la Couronne, Me Tania Bélanger, a déclaré ne pas avoir de preuve à offrir. «Nous ne sommes pas autorisés à en donner les raisons, qui doivent demeurer confidentielles», a indiqué Me Bélanger lorsqu’invitée à expliquer la situation.

Arrêté au début d’avril, Amadou Sall était en liberté durant les procédures judiciaires. Il faisait face à des accusations d’attouchement et d’agression sexuelle à l’endroit d’une adolescente, et d’avoir obtenu des services sexuels d’une personne mineure moyennant rétribution, avant que ces accusations ne tombent à la suite de son acquittement.

Nouvelles accusations pour Jean-Marie Bergeron

Dans une autre affaire, Jean-Marie Bergeron, un homme de 67 ans offrant des services de massothérapie à Val-d’Or, fait maintenant face à quatre chefs d’accusation d’agression sexuelle concernant quatre plaignantes différentes, pour des faits allégués qui seraient survenus en avril 2018, février 2019, mars 2019 et juin 2019.

Amadou Sall

©Photo - Archives

Amadou Sall a été acquitté des accusations de nature sexuelle auxquelles il faisait face.

Lors de son arrestation, en juillet dernier, le dossier du suspect comprenait deux plaintes. Jean-Marie Bergeron doit revenir devant le tribunal le 13 janvier prochain, en principe pour faire savoir s’il plaide coupable ou non coupable aux accusations qui pèsent contre lui.

L’accusé demeure sous l’engagement de respecter la même série de conditions de remise en liberté qui lui ont été imposées par le tribunal cet été, dont celle de ne pas se trouver seul en présence physique d’un client (d’une cliente), d’un patient (d’une patiente) ou d’un usager (d’une usagère) de ses services.

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