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12 novembre 2019

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

François Legault: «Fermer la Fonderie Horne serait vraiment le dernier recours»

La santé de la population demeure la priorité, affirme le premier ministre du Québec

AB-DocumentaireNoranda

©Photo Archives/Patrick Rodrigue - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Il serait assez étonnant que le gouvernement caquiste de François Legault en vienne vraiment à faire fermer la Fonderie Horne de Rouyn-Noranda un de ces jours, bien que le premier ministre du Québec dit ne pas écarter cette possibilité.

«On n’exclut rien (pour régler ou du moins atténuer le problème d’émissions d’arsenic), dont ce scénario de fermeture, mais ce serait vraiment le dernier recours, a indiqué M. Legault lors de son récent passage en Abitibi.

«Ce qu’on veut s’assurer, c’est qu’il n’y ait pas de danger pour la santé de la population. Actuellement, des études détaillées sont effectuées par les gens de la Santé publique, le ministre responsable Lionel Carmant est impliqué dans le dossier, il a lui-même des enfants et jamais il ne tolérera qu’on mette en danger la santé des enfants», a-t-il affirmé.

François Legault a ajouté que les études moins détaillées dont dispose le gouvernement pour l’instant «démontrent que oui, on dépasse les normes (d’émissions) d’arsenic, mais qu’il n’y a pas de cas d’impact – dans les hôpitaux et le système de santé – sur le cancer ou de quelque maladie que ce soit, a signalé le premier ministre.

«Par contre, nous voulons prévenir. On va donc s’assurer (d’avoir en main) des études plus poussées qui seront complétées dans les prochains mois. Nous serons alors en mesure soit de demander des travaux à l’entreprise, soit de faire nous-mêmes des travaux. Et dans les tous les cas, la priorité est la santé de la population», a mentionné M. Legault.

Ouvert au gazoduc

Par ailleurs, François Legault s’est dit ouvert au projet de gazoduc qui traverserait la région d’ouest en est, entre le nord de l’Ontario et Ville Saguenay, où du gaz naturel provenant de l’Ouest canadien serait liquéfié et exporté en Europe pour y remplacer du mazout et d’autres énergies plus polluantes que le gaz, dit-on.

«Nous sommes en train de l’évaluer, a signifié le premier ministre du Québec. Les promoteurs du projet (la compagnie Gazoduq) nous disent qu’au total, il y aurait une réduction nette de 21 millions de tonnes de GES par année pour la planète. C’est important pour nous que ce soit un projet positif pour l’environnement. Si le projet va de l’avant, il y aura un BAPE et toutes les études environnementales requises pour s’assurer qu’il n’y ait pas de risques pour l’environnement et la santé de la population», a assuré M. Legault.

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