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04 décembre 2019

Marc-André Gemme - magemme@lexismedia.ca

Les problèmes avec AIM à La Sarre risquent de s’étirer

La Ville tente par tous les moyens de trouver une solution rapide

AIM recyclage La Sarre ferrailleur

©Photo L'Éclat/Le Citoyen – Marc-André Gemme

Alors que le dossier d’ArcelorMittal s’est réglé rapidement, celui d’AIM risque de prendre du temps.

Alors que les problèmes liés à l’entreprise de recyclage Legault Métal [ArcelorMittal Produits Longs] semblent réglés, ceux qui opposent les citoyens, la Ville de La Sarre et le recycleur AIM ne semblent pas être à la veille de l’être. 

«Un des deux dossiers de recycleurs est en train de se terminer avec l’adoption du nouveau règlement, a expliqué le maire de La Sarre, Yves Dubé, lors de la séance du conseil municipal du 3 décembre. Notre démarche a donné de très bons résultats. On l’a fait dans le respect des citoyens et je crois que l’entreprise a démontré qu’elle voulait être un bon citoyen corporatif. Il reste maintenant à régler l’autre volet avec AIM.» 

Le 13 novembre, la direction de la Ville s’est assise avec des représentants du ministère des Transports et de l’entreprise AIM recyclage afin de discuter des solutions possibles. 

«On espère que le dénouement de ces négociations sera aussi positif qu’elles l’ont été avec ArcelorMittal», a fait comprendre le maire. 

Des citoyens à bout 

«On comprend que le dossier d’AIM n’avance pas aussi vite que celui d’ArcelorMittal, mais on espère que ça ne prendra pas une autre année complète en 2020 comme on l’a vécu en 2019», a lancé Yves Cossette, voisin de l’entreprise AIM à La Sarre. 

Le maire a dit comprendre les frustrations des citoyens et a lui-même affirmé que la situation frustre également les élus, mais qu’ils doivent suivre un processus. «On ne vous abandonne pas, mais il y des choses qu’on fait comme intervention qu’on ne peut pas dire publiquement pour le moment, a répondu Yves Dubé à l’intervention de M. Cossette. Soyez rassurés que le dossier nous préoccupe beaucoup.» 

Peur d’une dérogation 

Bien que le maire n’ait pas voulu s’avancer publiquement sur la légalité des opérations d’AIM, Yves Cossette soutient que l’entreprise ne respecte pas les règlements du ministère des Transports et craint que ce dernier déroge de ses règles pour accommoder le recycleur. «Jusqu’à date, ce n’est pas ce chemin-là qu’ils semblent prendre», a simplement répondu Yves Dubé. 

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