Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Sports

Retour

10 décembre 2019

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Une nouvelle surfaceuse pour le Club de ski de fond Granada

Surfaceuse ski de fond

©Gracieuseté

La nouvelle surfaceuse permettra au Club de ski fond Granada d’entretenir plus facilement ses sentiers.

Les adeptes du ski de fond ont finalement pu prendre d’assaut les pistes du Club de ski de fond Granada, le 7 décembre. Qui plus est, l’organisme a aussi une nouveauté.

En effet, le Club a effectué l’achat d’une nouvelle surfaceuse pour entretenir ses 16 kilomètres de piste. Cet achat vient remplacer l’ancienne, qui datait de 1972. Cette dernière sera néanmoins conservée en vue d’effectuer des travaux d’entretien.

Le nouveau modèle, un BR-180 de Bombardier fabriqué en 2001, mesure 24 pouces de plus que l’ancienne. «Ce nouveau tracteur sur chenilles a nécessité l’élargissement et l’aplanissement des sentiers. Ce fut un travail colossal de plus de 400 heures qui a été exécuté par quatre personnes très impliquées dans le Club», a indiqué le président, Richard Gauthier.

La nouvelle surfaceuse est munie d’un équipement rotatif à l’arrière qui sert à ameublir la neige, ce qui améliorera grandement les conditions des pistes en plus de faciliter le travail du personnel.

L’achat de cet équipement a coûté près de 100 000 $ au Club. Une somme de 15 000 $ (10 000 $ pour Granada Gold Mine et 5000 $ pour la Fonderie Horne) est provenue du secteur minier. La Ville de Rouyn-Noranda a aussi ajouté 15 000 $. Le reste de la facture a été acquitté par le Club en épuisant l’excédent de 75 000 $ amassé à cette fin au cours des 20 dernières années.

Les pistes ouvertes

La saison de ski de fond et de raquette a aussi officiellement commencé le 7 décembre. «Le fait que le sol ait tardé à geler ne nous a pas permis de tracer les pistes plus tôt malgré la neige abondante. Le sol marécageux par endroits et l’accumulation d’eau rendaient difficiles le passage de la machinerie», a expliqué Richard Gauthier.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média