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13 décembre 2019

Lucie Charest - lcharest@lexismedia.ca

La Résidence Lucien-Gaudet fête ses 20 ans

Un milieu de vie pour aînés autonomes qui a su s’adapter

Édith Vincent

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Nicole Gélinas et Édith Vincent partageaient un même enthousiasme à la veille des célébrations du 20e anniversaire de la résidence.

Une cinquantaine de personnalités publiques, d’intervenants et de citoyens ont été invités, le 13 décembre, à célébrer les 20 ans de Résidence Lucien-Gaudet à Ville-Marie, un milieu de vie pour aînés autonomes qui a su évoluer au rythme des besoins de sa clientèle.

«Nous avions accueilli nos premiers résidents le 15 décembre 1999, juste quelques jours avant Noël, a relaté Édith Vincent, directrice générale de la Table de concertation pour personnes âgées du Témiscamingue (TCPAT). Un de nos plus grands défis aura été d’adapter notre offre de services, car les besoins de notre clientèle ont évolué au fil des ans.»

Il faut savoir qu’au départ, la résidence a été créée pour des personnes entièrement autonomes ou en légère perte d’autonomie. Par la suite, des résidents perdaient peu à peu de leur autonomie initiale, sans que des places pour personnes semi-autonomes n’aient été libérées dans d’autres établissements.

Un défi à la fois

À l’adaptation des services s’ajoute celui du recrutement et de la rétention de personnel qualifié pour dispenser les soins. «De plus en plus, nous avons des résidents qui ont besoin d’accompagnement, de toilettes partielles, d’aide aux bains, a noté Mme Vincent. Nous n’échappons pas à la pénurie de personnel. Et travailler dans une résidence comporte aussi une grande capacité d’entretenir de bonnes relations humaines.»

«Nous avions accueilli nos premiers résidents le 15 décembre 1999, juste quelques jours avant Noël» - Édith Vincent

Nicole Gélinas est directrice de la Résidence Lucien-Gaudet. C’est elle qui gère au quotidien les petits et grands défis que peut entraîner l’adaptation des résidents à ce nouveau milieu de vie et, ultimement, leur qualité de vie à long terme.

«Le Témiscamingue est un petit milieu, a-t-elle évoqué. Les gens viennent de toutes les municipalités; ils se connaissaient déjà avant d’arriver ici, mais ne se fréquentaient pas forcément. Pour eux, vivre seul à la maison et se retrouver dans un milieu davantage communautaire est une étape importante. En leur proposant différentes activités, nous veillons à ce que cette intégration se passe aisément pour le bien de tous.»

Résidence Lucien-Gaudet

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Le conseil d’administration de la TCPAT tel qu’il était composé lors de la création de la Résidence Lucien-Gaudet.

Petit rappel historique.

 

Le projet de résidence a été initié en 1996 à la suite d’une rencontre organisée par le Conseil régional de développement de l’Abitibi-Témiscamingue, qui avait réuni des aînés et différents intervenants à la MRC de Témiscamingue. La construction d’une nouvelle résidence de 18 unités avec possibilité de 20 lits avait été hissée au rang des priorités. La TPCAT l’avait pris en charge en élaborant un projet qui avait été accepté au programme Accès logis de la Société d’habitation du Québec. Trois années s’étaient écoulées entre la première rencontre et le feu vert pour débuter la construction, en juin 1999. Blanche Leblanc, Collette Cyrenne, Marielle Breton et Patrice Rioux siégeaient au conseil d’administration dès la création du projet. Ils étaient présents pour célébrer les 20 ans de la résidence.

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