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06 janvier 2020

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Trois accusés d’Oxyder en voie de régler leurs dossiers

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©Photo - Archives

Trois des neuf coaccusés du Projet Oxyder – cette opération policière d’envergure visant à contrer le trafic de stupéfiants dans la région – devraient en principe régler leurs dossiers en février et en mars en acceptant de plaider coupables à certaines des accusations qui pèsent contre eux.

Voulant de toute évidence en finir avec cette affaire, Naiian Brière-Gauthier, de Val-d’Or, Yannyck Simard, d’Amos, et Guillaume Langevin, de Malartic (qui sont détenus depuis leur arrestation en novembre et décembre 2018), ont paru déçus que leurs dossiers ne puissent se régler plus tôt, lundi matin au palais de justice de Val-d’Or.

Découlant de suggestions communes de la défense et du ministère public à la suite de négociations entre leur avocate, Me Marlaine Harton, et la procureure de la Couronne, Me Andrée-Anne Gagnon, les règlements concernant Brière-Gauthier et Simard doivent être présentés au tribunal le 21 février, tandis que le dossier de Langevin, défendu par Me Pascal Jolicoeur, pourrait se finaliser le 19 mars. Il n’y avait pas de dates plus rapprochées de disponibles pour tout le monde, que ce soient les juges ou les avocats, a expliqué le juge Jacques Ladouceur aux trois accusés en question.

Les dossiers des six autres coaccusés du Projet Oxyder doivent également revenir devant le tribunal le 21 février. On prévoit alors fixer une ou des dates d’audience pour entendre de nouvelles requêtes de la défense. Jusqu’à nouvel ordre, ces six autres accusés (Gyslain Guay, Denis Savard, Martin Boucher, Éric Robidoux, Guillaume Fillion-Beaumont et Miguel Laliberté) se dirigent vers un procès.

Rappelons que les neuf suspects d’Oxyder sont accusés de trafic de stupéfiants, de complot pour faire le trafic de drogue et d’avoir été associés à une organisation criminelle (gangstérisme) entre février et décembre 2017. Quatre d’entre eux demeurent détenus durant les procédures judiciaires, tandis que les cinq autres sont en liberté sous conditions. Ils ont été épinglés durant l’automne-hiver 2018-2019 dans le cadre d’une vaste enquête dont l’objectif était de démanteler un réseau qui, selon la Sûreté du Québec, contrôlait le trafic de stupéfiants en Abitibi-Témiscamingue et dans le nord-est de l’Ontario.

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