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12 avril 2020

Anne Blondin - ablondin@lexismedia.ca

Légère diminution du taux de diplomation à la CSRN

Il est passé de 67,2 % en 2015 à 63,5 % en 2018-2019

CSRN_decrochage

©Depositphotos/Michaeljung

Le taux de diplomation a légèrement diminué à la CSRN entre les années scolaires 2014-2015 et 2018-2019. Des mesures seront mises en place pour mieux encadrer les élèves vivant des difficultés.

Publié récemment, le rapport annuel de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda (CSRN) révèle que le taux de diplomation a baissé au cours des quatre dernières années. Des mesures seront donc mises en place pour remonter la pente et atteindre un taux d’au moins 70 %.

Le taux de diplomation est ainsi passé de 67,2 % en 2014-2015 à 63,5 % en 2018-2019. Ce constat a déclenché plusieurs réflexions.

«Ça nous préoccupe tout le temps de voir des élèves décrocher, a déclaré la directrice des services éducatifs de la CSRN, Anne-Frédérique Karsenti. Force est de constater que c’est entre le secondaire 3 et le 4 qu’il y a le plus haut taux de décrochage. Nous voulons donc aider ces élèves, tenter de les convaincre de rester à l’école et les soutenir à faire de bons choix selon leurs capacités.»

Mme Karsenti a souligné que des mesures seront mises en place dès l’an prochain, lorsque la situation provoquée par la COVID-19 sera rentrée dans l’ordre. «Nous voulons offrir un meilleur soutien dès l’entrée au secondaire, dont au niveau du français et des mathématiques. Nous allons instaurer des groupes plus petits avec du soutien supplémentaire dans les groupes», a-t-elle assuré.

D’autres parcours

Le directeur général de la CSRN, Yves Bédard, a rappelé que le parcours d’enseignement régulier n’est pas le seul parcours qui existe et qui mène à une qualification.

«On a encore un travail difficile pour convaincre les élèves et leurs parents du bien-fondé de ces programmes-là. Les parents ont souvent l’impression qu’il s’agit d’une voie de garage. Les élèves suivent des cours de français, d’anglais, de mathématiques et des stages en milieu de travail. Et ils reçoivent une qualification à la fin», a expliqué M. Bédard.

«On se bat contre des préjugés et le plein emploi, a-t-il poursuivi. C’est sûr que si tu proposes un stage versus un emploi rémunéré, je peux comprendre que certains parents permettent à l’enfant d’aller sur le marché du travail.»

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