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12 mai 2020

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Le port du masque: «Une bonne habitude à prendre»

Des soins de santé offerts aux personnes qui présentent des symptômes d’allure grippale ou de gastroentérite.

©Photo : Pixabay.

À l’instar du premier ministre François Legault, la santé publique régionale encourage les gens à porter le masque pour lutter contre la propagation du Coronavirus.

«Même s’il n’y a pas de transmission communautaire soutenue en Abitibi-Témiscamingue présentement, c’est important de développer de bonnes habitudes, ce qui va nous aider quand il y aura plus de cas. Et le port du masque est une bonne habitude à commencer à prendre, car dans une situation où deux personnes se croisent à moins de 2 mètres, par exemple, elles sont protégées toutes les deux», a signalé Dre Omobola Sobanjo, directrice par intérim de la Santé publique au Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSSAT).

«Les deux consignes les plus importantes restent les 2 mètres de distance avec les autres et le lavage des mains avec du savon, mais comme troisième consigne, je suggère fortement aux Québécois de porter un masque quand ils sortent de chez eux, a pour sa part mentionné François Legault lors du point de presse quotidien du gouvernement provincial.

«C’est pour protéger et empêcher de contaminer les autres, c’est une question de respect, a-t-il ajouté. Ça fait bizarre au début, mais on va s’habituer. Comme on ne pense pas qu’il y aura un vaccin dans les prochains mois, nos façons de vivre vont changer.»

Aucun changement en Abitibi

D’autre part, le CISSSAT ne rapporte aucun changement par rapport à la veille concernant les statistiques régionales, à savoir qu’en date de lundi à 18h, l’Abitibi-Témiscamingue en était toujours à 156 cas confirmés de Covid-19 (le même nombre depuis dimanche), soit 146 personnes rétablies du virus, 3 décès et 7 patients qui combattaient toujours la maladie, dont un seul hospitalisé. Et l’organisation dénombrait à nouveau 22 travailleurs du réseau de la santé qui ont contracté le virus depuis le début de la crise sanitaire.

«Même si nous sommes dans un contexte de déconfinement, on rappelle que les rassemblements restent interdits, qu’ils soient familiaux ou extérieurs, a souligné Dre Sobanjo. Et même si les barrages routiers ont été levés, on recommande aux gens de ne pas se déplacer dans la région, sauf pour des raisons essentielles ou humanitaires. Le déconfinement étant graduel, il faut continuer à respecter les consignes même si la situation est stable dans la région», a-t-elle indiqué.

«Le nous collectif dépasse la région»

De son côté, Caroline Roy, PDG du CISSSAT, tenait à passer un message à ceux qui pourraient ne pas apprécier voir l’organisation prêter de la main-d’œuvre à la région de Montréal, où le système de santé a besoin de tout le renfort possible. «Le nous collectif dépasse la région. On se doit de contribuer, a-t-elle affirmé. Nous-mêmes, on était bien contents quand 10 ou 12 infirmières de l’extérieur de la région sont venues à l’hôpital de La Sarre pour nous prêter main-forte», a rappelé Mme Roy.

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