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04 juin 2020

« La solidarité des donateurs est plus importante que jamais »

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Centraide Abitibi

Les besoins habituels de Centraide demeurent malgré le fonds d'urgence créé pour la pandémie.

Les besoins habituels de Centraide demeurent malgré le fonds d'urgence créé pour la pandémie. Le fonds d’urgence pour la pandémie, c’est bien beau, mais les besoins annuels de Centraide Abitibi- Témiscamingue et Nord- du-Québec n’en restent pas
moins présents.

Ceux qui croient que l’organisme n’a plus besoin de dons cette année, après avoir reçu de bonnes sommes d’argent ce printemps pour un fonds d’urgence destiné à aider les plus vulnérables dans l’immédiat en ce temps de crise, sont dans l’erreur.

« Les donateurs doivent savoir que l’argent du fonds d’urgence, comme son nom l’indique, a servi pour des choses pressantes dues à la pandémie. Il ne faut pas prendre pour acquis que nous sommes OK pour notre campagne régulière. Le fonds d’urgence ne viendra pas soutenir nos investissements dans divers projets. Ce sont deux choses distinctes, nos besoins annuels de base demeurent », explique Mélanie Perreault, directrice régionale de Centraide.

Non seulement ces besoins annuels demeurent, mais ils risquent d’être plus difficiles à combler cette année, notamment avec l’annulation forcée, à cause de la pandémie, des deux tournois de golf de Centraide
ATNQ (à Val-d’Or et à Chibougamau), qui rapportent habituellement autour de 130 000 $.

« Nous sommes en train de mesurer si on aura des pertes, mais comme nous faisons moins d’activités de financement, je peux vous dire que la solidarité des donateurs est plus importante que jamais, affirme Mme
Perreault. Je ‘’trippe’’ à investir dans l’urgence et la relance de divers organismes, on voit l’impact de notre travail sur le coup. Mais on ne doit jamais perdre de vue nos besoins habituels. »

Un investisseur social

Entrée en fonction en septembre 2019, Mélanie Perreault s’affaire à donner de nouvelles orientations à Centraide ATNQ. « On met notre développement philanthropique au goût du jour en étant plus présents sur les réseaux sociaux et avec la création d’outils informatiques pour avoir moins de papier. Par exemple, l’outil ‘’ClicDon’’ permet aux gens de faire leur don en un clic, signale-t-elle.

« Côté marketing et promotion, nous faisons en sorte qu’on parle davantage de Centraide. Les comportements philanthropiques changent, les gens veulent savoir qu’est- ce que ça donne (d’envoyer de l'’argent à Centraide) et où va leur don, fait remarquer Mme Perreault. Centraide est vu depuis longtemps comme un bâilleur de
fonds, mais on souhaite qu’il soit considéré comme un investisseur social et un partenaire. On se remet sur la mappe et on travaille avec les élus pour se coller aux priorités de développement social du milieu », expose-
t-elle.

Plus de diversité

Mélanie Perreault indique que Centraide s’en va vers un soutien financier plus diversifié, tout en investissant dans des projets spécifiques. « Nous sommes soupleset agiles, fait- elle valoir. À l’heure actuelle, nous soutenons plus d’une soixantaine d’organismes partenaires. Passer par Centraide, ça représente une qualité de travail ; nous faisons une analyse détaillée de l’impact des dons. »

Tout en rappelant qu’il n’y a pas de petits dons, Mme Perreault reconnaît d’emblée que les gros dons corporatifs ont fait toute une différence pour le fonds d’urgence créé pendant la pandémie. « Ce coup de pouce additionnel nous a permis de soutenir des organismes en sécurité alimentaire, en hébergement, en problématiques de santé mentale, en isolement des aînés et en familles vulnérables. Émotivement, c’était ‘’challengeant’’ de les voir aller », souligne-t-elle.

411 000 $ du Fédéral

Centraide Abitibi- Témiscamingue et Nord- du-Québec a récemment reçu du gouvernement fédéral un
peu plus de 411 000 $ pour supporter des organismes qui fournissent des services directs aux populations plus vulnérables touchées par le Coronavirus. Les organismes ont jusqu’au 19 juin pour formuler une demande auprès de Centraide ATNQ, qui a aussi reçu un montant supérieur à 53 000 $ de la Fondation Lucie et André Chagnon pour soutenir des organismes jeunesse de la région et aider des jeunes isolés ou marginalisés par la crise sanitaire.

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