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30 juin 2020

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

Ralentissement du développement immobilier

Un promoteur offre de financer le terrain aux entrepreneurs

Domaine Boréal Janhevich

©Photo L’Éclat/Le Citoyen – Thierry de Noncourt

Steven Jahnevich, au centre, lors de la première pelletée de terre au Domaine Boréal, en mai 2019. Il a confiance que les ventes vont reprendre et que la situation se rétablira.

Les ventes de terrains ont été moins nombreuses que prévues au Domaine Boréal, du quartier Noranda-Nord, à Rouyn-Noranda.

Le promoteur, Steven Janhevich, entend y développer 300 terrains d’ici quelques années. Une soixantaine de ces terrains étaient disponibles dès l’automne 2019. De ce nombre, une vingtaine ont trouvé preneur, alors que le promoteur prévoyait en vendre d’avantage. «La COVID-19 nous a affectés en termes de vente», a-t-il confié. Par ailleurs, les activités promotionnelles impliquant des groupes d’acheteurs potentiels avec leur famille ont dû être annulées. Le projet a donc pris un certain retard, mais les infrastructures principales sont en place et prêtes à accueillir les nouvelles habitations. Pour favoriser la reprise des activités, M. Janhevich offre aux entrepreneurs de financer le terrain jusqu’à la revente, s’ils y construisent une maison. «Je veux développer les rues au maximum en collaboration avec eux», a indiqué M. Janhevich.

Reprise en vue

Le ralentissement des ventes a affecté l’ensemble du marché immobilier de la région. Entre la mi-mars et la mi-mai, il y a eu une chute de près de 70 % du nombre de maisons sur le marché. Conséquemment, il y a eu 700 maisons en vente entre janvier et mai 2020 contre 900 pour la même période en 2019.  

Depuis, la mi-mai, les acheteurs recommencent à se manifester, mais les vendeurs demeurent hésitants à ouvrir les portes de leurs maisons, en ces temps de pandémie. Malgré tout, la reprise semble poindre à l’horizon. «Je ne serais pas surpris qu’il y ait du mouvement cet été. Il y aura plusieurs transactions en juillet. Les acheteurs sont là, les prix sont bons. Les vendeurs vont en profiter», a prédit Robert B. Brière, directeur de la Chambre immobilière de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le prix moyen des maisons unifamiliales demeure stable à 255 000 $ à Rouyn-Noranda. Il a sensiblement augmenté à Val-d’Or, passant de 240 000 $ à 269 000 $, entre 2019 et 2020. Le marché demeure favorable aux vendeurs.

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