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15 septembre 2020

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

L’ours et l'éducation s’invitent au FCIAT

Affiche FCIAT

©Jean-François Vachon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

L’affiche du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue a été réalisée par Frank Polson.

Avec la pandémie, les mesures sanitaires et tout ce qui se passe, le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue s’est tourné une nouvelle fois vers l’artiste anishinaabe Frank Polson qui a trouvé l'animal parfait.

L’artiste s’est tourné vers un animal plus qu’intéressant pour mettre en valeur le festival alors que l’ours s’y retrouve. «Le symbolisme de l’ours est tout à fait de mise en ces temps où la santé et la sécurité sont au cours de nos préoccupations», a fait savoir Frank Polson par le biais d’une lettre lue par Louis Dallaire.

«L’ours représente le courage. Parce que la maman ourse affrontera le plus fort des prédateurs pour protéger ses petits. De plus, les membres du clan de l’ours assurent la protection de la communauté à titre de policiers, de soigneurs. Ils sont reconnus pour leur don de guérison parce qu’ils connaissent et recueillent les plantes médicinales lors de leur patrouille en forêt» - Frank Polson

Le club Vinland en ouverture

Alors que l’éducation est au cœur des priorités, le film d’ouverture, le club Vinland, œuvre du réalisateur Benoit Pilon, ouvrira le festival.

Se déroulant à l’époque de Duplessis, dans une école de Charlevoix, le frère Jean (Sébastien Ricard), un éducateur qui a à cœur la réussite de ses protégés, tentera de faire découvrir beaucoup plus que des connaissances. Souhaitant prouver que la colonie Viking (le Vinland) a établi une communauté sur les berges du Saint-Laurent, le frère Jean amènera ses élèves dont un en difficulté, Émile (Arnaud Vachon), dans ce tourbillon d’aventures.

La bande-annonce du film Vinland

Le réalisateur Benoit Pilon trouvait que le FCIAT avait accompli, avec lui, l’impact que Frère Jean a sur ses élèves. «Ma première fois, au Festival, fut pour présenter un cours métrage en 1994. Comme jeune cinéaste, ça m’a donné un énorme coup de confiance», a-t-il indiqué.

«Le Festival a ce désir, cette volonté, d’aider les jeunes à accomplir leur potentiel, un peu comme Frère Jean. Il fait rêver les jeunes. Je trouve qu’il y a une logique là-dedans», a-t-il ajouté.

Le film de 2h05 sera présenté en première nord-américaine.

La suite des choses

En raison de la pandémie, le FCIAT n’offrira pas de passeport cette année. Pour le moment, il est impossible d’indiquer le nombre de billets qui seront disponibles. Les différentes procédures seront dévoilées à la mi-octobre, en même temps que le reste de la programmation.

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