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26 janvier 2021

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Du cannabis abitibien disponible en succursale

MindiCANNA, premier micro-producteur sur les tablettes

MindiCANNA ROSE ScienceVie

©gracieuseté

C’est au sein du collectif DLYS mis sur pied par ROSE ScienceVie que MindiCANNA devient le premier microproducteur de cannabis à voir ses produits mis en marché à la SQDC.

Le travail amorcé il y a plus de quatre ans par Daniel Lessard et Carl Richard porte littéralement ses fruits, alors que le cannabis produit à Amos par leur entreprise MindiCANNA est disponible en succursale depuis le 25 janvier.

C’est ROSE ScienceVie qui en a fait l’annonce, mardi. L’entreprise a mis sur pied DLYS, un collectif de marques qui rassemble des micro-producteurs du Québec pour rendre leurs produits accessibles sur le marché provincial. AMOS, développée par MindiCANNA, devient donc le premier produit du collectif DLYS à aboutir sur les tablettes de la SQDC.

«Les consommateurs méritent d’avoir accès au fruit du travail des producteurs d’ici. C’est ce que DLYS AMOS leur offre», affirme Davide Zaffino, président et chef de la direction financière de ROSE, dans un communiqué.

«On a comme le sentiment d’avoir enfin traversé la ligne d’arrivée du marathon qu’on court depuis 2016. Nous étions les premiers micro-producteurs au Québec à recevoir notre licence en avril 2020 et nous sommes aussi les premiers à se retrouver sur les tablettes. Il est disponible en ligne et dans la majorité des succursales du Québec», se réjouit Carl Richard, qui s’est offert le plaisir de se rendre à la succursale de Val-d’Or, le 25 janvier, pour s’en procurer.

Depuis mai dernier

MindiCANNA a amorcé sa production dans ses locaux d’Amos en mai dernier. Si elle espérait voir ses produits sur le marché récréatif à l’automne, elle a finalement dû se résoudre à attendre quelques mois de plus. «On a été patients. Les plantes continuaient de pousser quand même. Ça nous a retardés dans la mise en marché, mais on a juste eu plus de produits à sortir pour le jour un», précise Carl Richard.

La licence de MindiCANNA lui permet de mettre jusqu’à 200 mètres carrés en production. L’entreprise n’a toutefois pas les permis nécessaires pour l’emballer et le distribuer. «On le fait sécher et on fait le curetage pour rendre le cannabis dans son état présentable. Ensuite, on l’enveloppe en vrac et on l’envoie à une tierce partie, et c’est là qu’entre en jeu ROSE ScienceVie, qui va l’emballer dans des pots et des sacs pour le rendre disponible pour le marché récréatif», explique Carl Richard.

«On a comme le sentiment d’avoir enfin traversé la ligne d’arrivée du marathon qu’on court depuis 2016» - Carl Richard

De cinq à huit employés

MindiCANNA a plusieurs unités de production à différents stades de culture. Elle est actuellement à 85% de la capacité autorisée par sa licence et ne dispose pas d’espaces suffisants pour en faire plus à ce stade-ci.

«On a fait une récolte la semaine dernière. On a une partie en train de sécher et une autre où on fait le curetage. Et on doit se dépêcher parce qu’on a une nouvelle récolte prévue vendredi et on doit repartir des bébés. On est en constante rotation», fait valoir Carl Richard.

Présentement, l’entreprise amossois compte cinq employés dédiés à la production horticole et devra en embaucher bientôt trois autres pour passer à huit employés. «Ça n’inclut pas Daniel et moi, ni les gens à la consultation ou au montage des dossiers pour l’autre volet de l’entreprise», conclut-il.

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