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22 avril 2021

Patrick Rodrigue - prodrigue@lexismedia.ca

Premières sorties en salle pour «Le dernier Nataq»

Un an et demi après sa première mondiale, le documentaire de Lisette Marcotte prendra l’affiche un peu partout au Québec

Le Dernier Nataq Richard Desjardins Lisette Marcotte

©Gracieuseté - Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue/Virgil Héroux-Laferté

À travers les pas de Richard Desjardins, qui relate sa vie personnelle et l’esprit des lieux qui l’ont inspiré, «Le dernier Nataq» fait également découvrir au public l’histoire très particulière de Rouyn-Noranda.

Après avoir été présenté en première mondiale en 2019 au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, puis en ouverture des Rendez-vous du cinéma francophone de Vancouver en février 2020, «Le dernier Nataq», de la réalisatrice rouynorandienne Lisette Marcotte, prendra enfin son envol en salle.

À compter du 23 avril, le documentaire prendra l’affiche au Cinéma Paramount de Rouyn-Noranda, au cinéma du Musée de Montréal, à Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières et Cowansville ainsi que dans quelques autres salles du Québec.

Articulé autour de la murale réalisée à Rouyn-Noranda en hommage à la poésie de Richard Desjardins, le documentaire suit l’artiste dans les rues de son enfance, où il raconte sur un ton très personnel son histoire et l’esprit des lieux qui l’ont inspiré. L’intervention de muralistes, de journalistes et d’autres artistes dans le film permettent au public de connaître l’histoire particulière de Rouyn-Noranda, à la fois ville minière un peu isolée du reste du monde, mais également cité ouverte sur le monde.

«Ça fait 30 ans que je réalise des documentaires et ce film est mon plus personnel, a mentionné Lisette Marcotte, par voie de communiqué. En même temps, c’est le village global: les préoccupations par rapport à l’environnement et l’exploitation des ressources peuvent résonner dans plein de pays. Rouyn-Noranda peut être une analogie de la planète: ici, le cuivre nous aide à vivre, mais il contribue à nous tuer. C’est universel, ce dilemme.»

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