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23 mai 2021

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

La FIQ-SISSAT et le CISSSAT devant le Tribunal administratif du travail

L'établissement de santé veut forcer ses employés à faire du temps supplémentaire

FIQ-SISSAT mur PDG CISSS AT

©gracieuseté

Le CISSSAT veut obliger son personnel à effectuer du temps supplémentaire volontaire.

Le Syndicat interprofessionnel en soins de santé de l’Abitibi-Témiscamingue (FIQ-SISSAT) et le CISSSAT se retrouvent devant le Tribunal administratif du travail. L’organisme tente de faire annuler les moyens de pression du syndicat.

Plus tôt cette semaine, la FIQ-SISSAT avait indiqué que du 25 mai au 1er juin, les syndiqués allaient cesser le temps supplémentaire volontaire pour que le gouvernement mette en place des actions pour contrer la pénurie de la main-d’œuvre qui sévit dans les établissements de santé de la région.

Vendredi, le CISSSAT a contacté le Tribunal administratif du travail afin qu’une injonction d’urgence soit mise en place pour ordonner aux professionnelles en santé d’exécuter des quarts de travail vacants en temps supplémentaire.

«Nos professionnelles sont épuisées et surchargées. On en demande plus comme si elles étaient le seul remède aux problèmes criants de la pénurie de main-d’œuvre qui est causée par le laxisme du ministère de la Santé et des Services sociaux qui tarde à appliquer les solutions consensuelles connues», a souligné le président du SISSAT, Jean-Sébastien Blais.

«Cette action est une claque au visage. C’est perçu comme étant pire qu’un manque de reconnaissance, c’est de l’intimidation. Nos membres nous parlent de temps supplémentaire volontaire maintenant obligatoire», a-t-il ajouté.

Le président de la FIQ-SISSAT se demande même d’où vient cette commande. «Quand on entend la PDG du CISSSAT qui nomme les enjeux et avec qui l’on partage les solutions à mettre en place pour s’en sortir, c’est particulier de voir ce qui se passe. On dirait plutôt que la CAQ veut nous dire de nous taire», a-t-il lancé.

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