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23 mai 2021

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Plusieurs étudiants en difficulté financière

Sondage révélateur effectué au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue

pauvrete étudiante

©Gracieuseté

Le groupe d’étudiants en travail social a dévoilé les résultats d’un sondage effectué sur la pauvreté étudiante au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Un sondage effectué auprès d’une soixantaine d’étudiants par une équipe d’étudiants en travail social jette un œil plus que préoccupant sur la réalité étudiante du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Après avoir réalisé un sondage en février sur le campus de Rouyn-Noranda dans le cadre de leur projet de leur cours Projet d’intervention communautaire, les cinq étudiants ont dévoilé des résultats préoccupants. Les répondants ont ainsi souligné à 50 % qu’ils se considéraient en situation de pauvreté et à avoir du mal à subvenir à leurs besoins de base. 

En effet, 10 % des répondants ont affirmé vivre dans un logement en mauvais état, tandis que 70 % dépenseraient plus de 30 % de leurs revenus dans un logement. Rappelons que selon les principes de planification financière, dépenser plus de 30 % de son revenu pour se loger peut nuire à la situation financière d’une personne. 

Par ailleurs, selon le sondage, 31% des étudiants n’auraient pas accès aux prêts et bourses et 9 % n’auraient accès qu’à des prêts. Des situations externes peuvent aussi avoir un impact. Dans un témoignage anonyme rapporté par le groupe d’étudiants en travail social, un conflit entre les parents et l’étudiant peut notamment nuire à la situation financière. 

Selon le sondage, certains étudiants travaillent plus de 20 heures par semaine, alors que la moyenne se situe à 16,5 heures par semaine. 

Des ressources 

«Le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue a mis en place diverses ressources disponibles pour répondre aux besoins des étudiants comme le Comité de lutte contre la pauvreté, la distribution de denrées alimentaires, des bons pour l’achat d’épicerie, etc.», a indiqué Frédéric Duret, un des membres de l’équipe de travail social. 

«Il y a aussi des pistes de solutions à regarder, que ce soit de rendre accessibles des bourses pour les étudiants, des stages rémunérés avec au moins le salaire minimum ainsi que la création de logements abordables qui conviennent aux réalités étudiantes», a ajouté Jade Bouchard. 

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