Carrières Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com Infolettre

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Élections fédérales 2021

Retour

15 août 2021

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

«Je veux être la voix de l’Abitibi-Témiscamingue à Ottawa» - William Legault-Lacasse

Le Lasarrois représentera le Parti libéral du Canada lors des prochaines élections fédérales

William Legault-Lacasse

©Parti libéral du Canada

William Legault-Lacasse représentera le Parti libéral du Canada dans la circonscription Abitibi-Témiscamingue lors des prochaines élections.

Sous la bannière libérale dans la circonscription Abitibi-Témiscamingue, le Lasarrois de 23 ans William Legault-Lacasse tentera de déloger le député bloquiste Sébastien Lemire lors des prochaines élections fédérales.

Terminant son école du Barreau qui lui donnera accès à la profession d’avocat, William Legault-Lacasse devrait revenir en région dans les prochaines semaines. «Je me suis toujours senti chez nous en région. J’ai passé mes étés sur le bord du lac Abitibi. J’ai développé là mon amour de la motomarine. J’ai quitté la région pour aller étudier en droit. Je termine mon barreau et je vais être à La Sarre dès la mi-août», a-t-il lancé. 

La décision de se lancer en politique a été simple. «Le service public est important pour moi. Je me suis engagé dans les Forces canadiennes quand j’avais 17 ans. La proximité avec ma communauté est quelque chose de très important pour moi. Pour moi, le Parti libéral du Canada est la formation qui propose les solutions les plus ambitieuses et positives», a-t-il exposé. 

William Legault-Lacasse se décrit comme quelqu’un d’action et de terrain. «Je veux être la voix de l’Abitibi-Témiscamingue à Ottawa. Je veux que les gens sachent que je vais être accessible. C’est important de tenir les gens au courant de ce que le député fait et qu’ils sachent qu’il est à l’écoute. J’ai beau avoir des priorités, je veux que ce soit celles de la région», a-t-il évoqué. 

«Quand je vais faire du porte-à-porte, je ne veux pas être un candidat. Je veux être le voisin qui vient et avec qui on a une bonne conversation», a-t-il ajouté. 

De l’expérience sur la Colline parlementaire 

Le candidat a travaillé pour plusieurs députés sur la Colline parlementaire, dont la ministre du Revenu national, Diane Lebouthillier. «Je sais comment ça fonctionne sur la Colline parlementaire. Je sais à quelle porte aller cogner pour faire avancer les dossiers», a-t-il assuré. 

Pour lui, il est temps que la région soit à la table des décisions. «Je ne pense pas qu’on ait la voix qu’on pourrait avoir à Ottawa. Je crois qu’il est temps qu’on prenne le contrôle et qu’on s’assoie dans le siège du conducteur», a-t-il souligné. 

«Le message que je veux que les gens retiennent, c’est que je veux être là pour les représenter eux à Ottawa. Dans cette ère post-COVID qui s’en vient, on a l’opportunité de saisir la balle. Il va y avoir beaucoup d’investissements fédéraux dans les prochaines années. Il y a eu de belles annonces dans les dernières semaines, mais je crois qu’on peut aller en chercher plus en étant à la table des décisions», a-t-il fait valoir. 

Plusieurs priorités 

William Legault-Lacasse dévoilera plus en profondeur ses priorités durant la campagne, mais il note déjà plusieurs dossiers qui sont importants pour lui. «Comme je pratique en droit municipal, je crois que les villes et les MRC sont l’essence de nos communautés. Le fédéral a établi plusieurs partenariats récemment et, comme député élu, je veux travailler à en mettre plus en place», a-t-il soulevé. 

Ayant été acteur au petit écran dans Tranches de vie et dans le film Il était une fois les Boys, le candidat libéral a la culture à cœur. «Le FME a reçu récemment une subvention de Patrimoine Canada, mais je crois qu’on peut aller chercher plus. Le gouvernement peut être un partenaire de choix pour faire avancer notre milieu culturel et le stimuler», a-t-il insisté. 

Le jeune homme cite l’environnement, les aînés et le tourisme comme autres dossiers importants. «Le développement économique de la région est aussi essentiel. Ça passe notamment par un meilleur accès à Internet haute vitesse et au réseau cellulaire. On vit une pénurie de main-d’œuvre et pour retenir notre jeunesse, ça va prendre ça aussi. Tout est interconnecté», a-t-il indiqué. 

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média