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15 août 2021

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Le CSSRN toujours en manque d’espace

Les écoles primaires du Rouyn-Noranda urbain à pleine capacité

Immaculée-Conception école primaire

©Jean-François Vachon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Le projet du Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda de reprendre l’école Immaculée-Conception est toujours dans les plans.

Chaque année, le Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda (CSSRN) est confronté à son manque d’espace dans les écoles primaires du Rouyn-Noranda urbain. La situation est toujours au même point, plus d’un an et demi après le dépôt d’un projet novateur.

En janvier 2020, alors que l’organisme scolaire était toujours une commission scolaire, il avait déposé un projet en partenariat avec l’UQAT et le CPE Jardin de Pierrot pour reprendre l’ancienne école Immaculée-Conception en vue de regrouper les maternelles 4 et 5 ans des écoles du Prélude et de Notre-Dame-de-Grâce en plus d’ajouter au sein de l’établissement des places en garderie, notamment pour les parents fréquentant les centres Élisabeth-Bruyère et Polymétier. Le 13 février 2020, le ministère de la Famille avait retenu le projet de 36 places du Jardin de Pierrot. 

«Le projet est toujours dans les cartons. La demande est toujours au Ministère et on se croise les doigts. Ça reste complexe parce que c’est un dossier qui implique le ministère de l’Éducation, celui de l’Enseignement supérieur et celui de la Famille», a évoqué le directeur général du CSSRN, Yves Bédard. 

Des critères mal adaptés 

Ce qu’il faut savoir, c’est que les critères du ministère de l’Éducation tiennent compte de toutes les écoles présentes jusqu’à 20 kilomètres de la résidence de l’élève. «Par exemple, un élève qui vit à quelques mètres de l’école Sacré-Cœur pourrait devoir aller à l’école primaire de D’Alembert. Pour nous, ça ne fait aucun sens», a fait valoir Yves Bédard. 

«Les écoles des villages viennent un peu contredire ce qu’on dit aux ministères parce que celles-ci nous disent sur papier qu’on ne manque pas vraiment d’espace», a-t-il ajouté. 

L’ajout des maternelles 4 ans ne devrait pas améliorer la situation. «Ce n’était pas dans nos plans et ça change nos planifications parce que ces élèves vont avoir besoin de classes», a expliqué M. Bédard. 

Qui plus est, la présence de deux projets miniers d’importance, soit Horne 5 de Ressources Falco et Wasamac de Yamana Gold, risque aussi d’avoir un impact sur la clientèle scolaire. «Avec ces projets et le nombre d’employés qui risque de s’ajouter, on le sait que la situation sera difficile. On essaie d’avancer, mais le Ministère se base sur le concret et la situation actuelle», a rappelé le directeur général du CSSRN. 

Des solutions 

Des solutions ont été mises en place dans les dernières années. «On a fait beaucoup de travaux dans nos écoles pour ajouter des espaces pour pallier un peu à ce problème. Il faut rappeler que nous avons l’obligation de scolariser les jeunes. Il est impossible pour moi de manquer de places et de dire, on se reverra l’an prochain. On doit trouver des solutions», a évoqué Yves Bédard. 

«À certains endroits, pendant plusieurs années, il y avait des élèves dans des roulottes. On ne veut pas en arriver là. C’est pour ça qu’on essaie de voir venir les coups», a-t-il ajouté. 

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