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07 septembre 2021

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Un FME plus gros que prévu

10 000 entrées dans les différents spectacles

Souldia

©Jean-François Vachon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

 

Que les festivaliers du FME aient décidé de communier à l’Église Immaculée-Conception au son d’Ariane Moffatt ou de Martha Wainwright ou de profiter de quelques slaves bien envoyés de Souldia au Poisson Volant, le FME en a encore offert pour tous les goûts.

Près de 10 000 entrées ont été répertoriées par l’organisation pour les 77 spectacles à l’horaire. «On s’attendait vraiment à faire un festival moins gros, surtout avec la capacité de 50%. Finalement, on a fait ça plus gros que prévu», a mentionné le directrice générale du FME, Magali Monderie-Larouche. 

L’Église Immaculée-Conception a donné lieu à des moments magiques grâce à la présence d’Ariane Moffatt et de Martha Wainwright. Au Poisson Volant, les acteurs de la scène hip-hop en ont profité pour en mettre plein la vue. 

Certains chanceux ont même pu profiter de la douce Vanille sur le toit de Rouyn-Noranda, le Cap d’Ours.  

Les défis 

Premier festival à utiliser le passeport vaccinal, le FME a pu dire mission accomplie. «En centralisant les passeports vaccinaux à un endroit, on a pu avoir des bénévoles qui savaient un peu toutes les questions. On n’a pas tant eu de personnes fâchées parce qu’elles avaient eu un temps avant pour le faire et se faire rembourser si nécessaire», a expliqué Magali Monderie-Larouche. 

Néanmoins, l’annonce de l’arrivée du passeport vaccinal a amené le festival à retourner à la table à dessin. «Sur 8000 billets, on a remboursé à peu près 300 personnes. Ça peut sembler petit en terme de pourcentage, mais c’est beaucoup d’ouvrage», a-t-elle souligné. 

La majorité des spectacles se sont déroulés sans anicroche, même si certains festivaliers, lors de spectacles en plein air, ont retrouvé, en fin de soirée, une vie de festival disparue depuis deux ans. «En salle, c’est assez facile parce que les gens avaient des places assignées. Ça se gère assez bien. Dehors, on n’a pas eu de débordements. Pour certains spectacles, on avait vraiment plus de sécurité», a fait valoir la directrice générale. 

Si elle avait un conseil pour d’autres festivals, il serait simple. «Même si les salles ont des capacités moindres, il ne faut pas penser qu’on a besoin de moins de personnes pour autant», a-t-elle évoqué.

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