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10 octobre 2021

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Le FGMAT: se réinventer et réussir son pari

Une 17e édition spéciale

Jean Royal

©Jean-François Vachon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Le président du Festival des Guitares du Monde, Jean Royal, tirait un bilan positif de la 17e édition.

Le mandat du Festival des Guitares du Monde (FGMAT) n’était pas le plus facile. Voguant entre les différentes consignes sanitaires, après un changement de date et presque un an et demi d’absence en salle, l’évènement a livré une édition plus que réussie.

Le président du FGMAT, Jean Royal, a savouré chaque moment de l’édition. «Notre dernier évènement remontait à 2019. On était assez fébrile. On a eu une belle édition. Nos salles étaient pleines et les gens étaient heureux de retrouver leur festival», a-t-il lancé.

«La pandémie nous a donné l’opportunité de nous dépasser. On a dû composer avec plusieurs facteurs dont le fait de ne pas avoir d’artistes internationales. On savait qu’il y avait de très bons artistes au Québec et au Canada», a-t-il ajouté.

Moments marquants

Le FGMAT a été peuplé de petits moments magiques. Les concerts de Mamselle Ruiz et de Michel Pagliarulo ont donné le ton à ses neuf jours.

La présence de David Jacques et de sa panoplie de guitares anciennes a pu remplir une des vocations de l’évènement: transmettre le savoir. «Notre vocation a toujours été de faire découvrir, mais aussi de permettre aux gens d’apprendre», a-t-il souligné.

Le spectacle virtuel du virtuose Alexandr Misko a aussi épaté. «Ç’a donné le goût aux gens de le voir ici. Je pense que tout le monde y a trouvé son compte dans notre programmation», a exposé M.Royal.

La retransmission de concerts a aussi attiré un public d’ailleurs à l’évènement. «C’est impressionnant. On avait des gens du Japon, de la Russie ou des États-Unis qui pouvaient assister à des spectacles de notre festival», a-t-il exposé.

L’apport de la technologie dans l’industrie du spectacle risque de rester. «Ça ne s’effacera pas. Comme festival, il y a des choses qu’on peut répéter, notamment la série virtuelle, pour élargir notre auditoire», a confié le président du FGMAT.

Des retours

Le retour d’une édition en bonne et due forme du FGMAT a aussi permis de reprendre des évènements importants pour l’organisation comme la tournée des résidences de personnes âgées. «On a pu reprendre la tournée des écoles grâce à un spectacle de Mamselle Ruiz grâce à la technologie. Cela nous a aussi permis d’aller dans des écoles en dehors de Rouyn-Noranda. On a eu des activités à Malartic, à La Sarre et au Témiscamingue», a évoqué Jean Royal.

Des billets pour les séries virtuelles avaient aussi trouvé preneur dans des salles communes de certaines résidences de personnes âgées permettant d’assister à quelques spectacles.

Place pour la relève

Un autre fait marquant fut l’apport de jeunes guitaristes de la région lors de l’entrée sur les sites du FGMAT. «On a mis en lumière des artistes et des jeunes d’ici. Cette fenêtre pour la relève a permis à ceux-ci de vivre de belles expériences. C’était important de leur faire une place et je pense qu’ils vont s’en rappeler longtemps», a souligné M.Royal.

Prochaine édition

Maintenant, le FGMAT se prépare pour la prochaine édition qui reprendra ses dates habituelles, en mai 2022. «La prochaine édition va venir vite, mais on a encore des questionnements et beaucoup d’interrogations. On a déjà fait des approches, mais des choses peuvent évoluer. Par exemple, si on a plus de spectateurs en salle, on peut travailler différemment», a indiqué le président de l’évènement.

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