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13 octobre 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Le Parti québécois tend l’oreille aux acteurs régionaux

Visite PQ - Joël Arseneau

©gracieuseté

Le député des Îles-de-la-Madeleine et chef parlementaire du PQ, Joël Arsenault (tout à gauche), discute de la problématique de l’urgence de Senneterre avec, notamment, la nouvelle mairesse de Senneterre, Nathalie-Ann Pelchat, et le maire sortant, Jean-Maurice Matte (à droite).

POLITIQUE - Dans une visite provinciale pour rencontrer les militants, le Parti québécois s’est arrêté, cette semaine, en Abitibi-Témiscamingue pour entendre le point de vue de la population sur différents sujets. Peut-être bien une première action afin de mettre la table à la prochaine campagne électorale provinciale.

En visite dans la région pour la première fois depuis le début de la pandémie, le chef du PQ, Paul St-Pierre-Plamondon et son équipe souhaitaient prendre le pouls de la situation en Abitibi-Témiscamingue. Aux prises avec une importante pénurie d’employés, une crise du logement à certains endroits et à une interruption temporaire de certains services en santé, la population a pu faire entendre ses inquiétudes aux élus péquistes. 

«J’ai constaté de la part de plusieurs intervenants le sentiment que Québec est très, très loin, et que les discours et les demandes ne se rendent pas. Que ce soit pour maintenir des services de santé ou de créer des mesures spéciales dans le domaine de la santé afin de recruter et de retenir la main-d’oeuvre», a affirmé le chef parlementaire du Parti québécois et député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau. 

Celui-ci a pu notamment se rendre à Senneterre, là où les citoyens inquiets se demandent combien de temps durera la rupture de services dans le point de santé de la municipalité, prévue à partir du 18 octobre. 

Ce dernier ne cache pas que les intentions de son parti sont de planter le drapeau péquiste en Abitibi et de reconquérir des circonscriptions lors des élections provinciales de 2022. «On pense qu’ici, il y a de l’écoute et de la place pour un contre-discours à celui qu’on entend aujourd’hui», a exprimé M. Arseneau. 

Loin, mais similaire 

Malgré le fait qu’il soit le député d’une région à l’extrémité géographique de l’Abitibi-Témiscamingue, le leader parlementaire du PQ constate plusieurs similitudes entre la région et les Îles-de-la-Madeleine. Or, même si les Témiscabitibiens vivent dans un contexte économique différent des circonscriptions du PQ dans l’est du Québec, des mesures adaptées pourraient permettre à l’Abitibi-Témiscamingue de maintenir une bonne qualité de vie, selon Joël Arseneau. D’ailleurs, il aimerait que les ministres soient davantage sur le terrain. 

«En temps de pandémie, on les voit très peu sur le terrain et dans l’actualité. On entend M. Legault sur une base régulière, comme la voix de M. Dubé (le ministre de la Santé). C’est clair qu’il y a des ministres régionaux qu’on n’entend pas assez. Beaucoup de gens d’ici nous ont dit qu’ils espéraient voir Pierre Dufour être le porteur de revendications, comme à Senneterre. Ce qui arrive pourrait devenir emblématique de ce qui va se passer en santé dans les régions, si on ne fait pas attention», a-t-il mentionné. 

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