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29 octobre 2021

Jessica Gélinas - jgelinas@lexismedia.ca

Béatriz Mediavilla présentera un avant-goût de son film «Axiomata» au FCIAT

L’œuvre cinématographique sera présentée le 4 novembre prochain

Film Axiomata 1

©Photo Régis Massicotte

«Je trouve que dans le mouvement il y a quelque chose d’éphémère. Ça nous ramène à ce que l’on est en tant qu’être humain, nous ne sommes pas éternels. Peut-être qu'à petite échelle, il s’agit d’une métaphore de la vie», a exprimé Béatriz Mediavilla.

Béatriz Mediavilla dévoilera, en première mondiale, une version de 5 minutes de son tout nouveau court-métrage «Axiomata» le 4 novembre prochain dans le cadre du Festival du Cinéma International en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT). 

 

Puisque le montage de l’oeuvre n’est pas encore tout à fait terminé et afin de soutenir son travail de cinéaste, le Festival a offert à Mme Mediavilla la possibilité de lancer une version de 5 minutes de son film. 

«Je voulais profiter du momentum pour terminer mon film cette année et je trouvais important pour ma troupe qu’elle puisse voir rapidement un résultat du travail et de leur générosité, a expliqué l’artiste de Rouyn-Noranda. Ce qui sera présenté jeudi prochain, sera une version courte qui n’utilise que des images du dernier tournage. Mon court métrage sera d’une durée de 15 à 20 minutes. Je vais terminer mon montage avant Noël et à ce moment-là, j’aurai la version complète et finale d’Axiomata. Alors, le soutien du Festival est d’autant plus significatif», a-t-elle ajouté. 

Pour la réalisatrice et productrice du film, il s’agit d’un honneur que de présenter une partie de sa création en primeur au FCIAT. «Je trouve que c’est vraiment un énorme privilège que le Festival me permette de lancer mon film, d’abord parce que j’ai lancé tous mes films dans le cadre de ce Festival. C’est une opportunité et une ouverture extraordinaire que j’ai avec le Festival», a-t-elle confié. 

L’œuvre poétique et engagée, valse à travers les trois lois d’Isaac Newton. Au rythme de trois chorégraphies, créées par Mme Mediavilla, le film explore l’universalité des corps en mouvements, et ce, peu importe la couleur de la peau, les origines, le genre ou l’âge. À noter que dans la version courte, une seule chorégraphie sera présentée. 

Financé par le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts et des lettres du Québec «Axiomata» met en vedette un microcosme de non-danseurs issus, entre autres, de Rouyn-Noranda et de Val-d’Or, qui avaient envie de s’immerger dans cette expérience unique. Un autre personnage y tient également un rôle important, c’est-à-dire le territoire. En effet, chaque chorégraphie se déploie sur le sol Abitibien, soit à Montbeillard, Guérin et Roquemaure. 

La thématique du mouvement est un leitmotiv dans les films de Mme Mediavilla. La danse a toujours eu une place importante dans sa vie. Le mariage des deux arts, dans toute leur sensibilité, s’est toujours fait de manière fluide et naturelle. 

«Par le film, je tente toujours de faire ressentir aux spectateurs ce que la danse provoque en moi et dans ce cas précis, s’ajoute les trois lois de Newton en filigrane», a indiqué Béatriz Mediavilla. 

Film Axiomata 2

©Photo Régis Massicotte

Béatriz Mediavilla en compagnie de son directeur photo et complice Dominic Leclerc sur le plateau de tournage d’«Axiomata».

Briller à l’international 

En plus d’avoir été présentées en première mondiale au FCIAT, les œuvres cinématographiques de la réalisatrice de Rouyn-Noranda ont voyagé dans plusieurs festivals à travers le monde. Déjà avec son tout premier documentaire «Danse avec elles» Béatriz Mediavilla s’est rapidement démarquée, entre autres, en se taillant une place dans la programmation du Festival Dance on camera à New York, du Festival Internacional de Videodanza au Mexique et au Art Film Festival de Madrid. 

De plus, son long métrage documentaire, «Habiter le mouvement, un récit en dix chapitres», a mérité plusieurs prix tels que le prix de la meilleure oeuvre canadienne au festival International du Film sur l'Art de Montréal (FiFA), le prix Best Feature danse documentary au Fine Art Film Festival en Californie, le prix du meilleur documentaire Utah Dance Film Festival et une Mention d'honneur au London International Monthly Film Festival. Le film poursuit sa vie en festival. D’ailleurs le film a fait un arrêt à Paris, en octobre dernier, lors d’une projection organisée par le FIFA et le centre culturel canadien à Paris. De plus, il sera présenté en compétition officielle au 13th edition of InShadow – Lisbon Screendance Festival au mois de novembre. 

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