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06 janvier 2022

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Une situation qui préoccupe l’APTS au centre de dépistage de Val-d’Or

Hôpital de Val-d'Or

©Photo: Le Citoyen/Archives

La clinique de dépistage de la Covid-19 de Val-d’Or se trouve au CLSC.

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) s’inquiète d’une situation qu’elle qualifie de particulière au centre de dépistage de la Covid-19 de Val-d’Or.

Le syndicat souligne que, contrairement aux autres cliniques de dépistage dans la région, celle de Val-d’Or, déplacée au 3e étage du CLSC, où on retrouve d’autres services (santé mentale, dépendance, accueil psychosocial, nutrition et soutien à domicile), n’a pas d’entrée indépendante et de trajet sécuritaire unique pour s’y rendre directement sans être potentiellement en contact avec d’autres usagers et des membres du personnel.

«Nous constatons que les gens qui se présentent à l’entrée principale du CLSC pour passer un test de dépistage se retrouvent en contact direct avec l’ensemble de la population qui vient pour obtenir d’autres services, mentionne Carl Verreault, représentant national de l’APTS, dans un communiqué de l’organisation.

«De plus, nous avons observé que certains usagers, potentiellement contaminés, se sont égarés dans l’établissement en voulant se rendre à la clinique de dépistage ou en voulant retourner vers la sortie. Résultat : ces personnes se sont promenées aléatoirement sur d’autres étages du CLSC», ajoute-t-il.

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Des craintes

Craignant les risques de contamination pour les usagers et le personnel, l’APTS dit avoir fait part de ses préoccupations à la direction du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) depuis le 17 décembre et être revenue à la charge le 4 janvier.

«Nous avons proposé à l’employeur que la clinique de dépistage de Val-d’Or s’inspire des autres installations de la région et soit installée à l’extérieur, ce qui éviterait les croisements avec le reste de la population qui vient chercher d’autres services. Malheureusement, les dirigeants du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue font toujours la sourde oreille à nos préoccupations et à nos pistes de solution», affirme Carl Verreault.

Le syndicat signale avoir aussi interpellé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail), laquelle a décidé de ne pas effectuer de visite des lieux suite aux informations reçues du CISSS-AT.

La position du CISSS-AT

Sans vouloir commenter directement les propos de l’APTS, la direction du CISSS-AT souhaite mentionner que les soins offerts sont sécuritaires pour les usagers et le personnel à l’établissement de Val-d’Or. L’organisation indique que des mesures d’encadrement et d’ajustement mises en place en décembre sont appliquées quotidiennement par les chefs, soit assurer l’enseignement des consignes auprès du signaleur/gardien en début de journée et lors des changements de quarts de travail; veiller au respect de la capacité de la salle d’attente de la clinique de dépistage; assurer que les gens qui vont se faire dépister attendent à l’extérieur de l’établissement et non dans les corridors ou les escaliers; valider que les horaires sont comblés et effectuer, au besoin, les démarches requises.

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