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07 avril 2022

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

Centre jeunesse de Rouyn-Noranda, la DPJ se justifie

Les jeunes retournent dans de vraies chambres

Donald Vallière directeur de la Protection de la jeunesse en Abitibi-Témiscamingue

©Capture d'écran CISSSAT

Donald Vallière, directeur de la Protection de la jeunesse en Abitibi-Témiscamingue soutient que des bases de lits auraient pu représenter un danger pour les usagers du Centre jeunesse.

Donald Vallière, directeur de la Protection de la jeunesse en Abitibi-Témiscamingue, a justifié le recours à un dortoir rudimentaire, aménagé dans le gymnase du Centre-Jeunesse de Rouyn-Noranda, par l’absence d’alternative et les délais causés par la pénurie de main-d’œuvre, la pandémie et la crise des chaines d’approvisionnement.

Le dortoir a été aménagé à la suite de dégâts causés au Centre, en juin dernier. Les enfants ont été contraints d’y dormir, sur des matelas déposés au sol, pendant neuf mois. M. Vallière soutient qu’aucun endroit, camp de vacances, hôtel, ou autre, ne répondaient pas aux enjeux de sécurité et de bien-être des jeunes. «Ces enfants ont des besoins spécifiques et uniques à chacun. Ils peuvent être en grande détresse psychologique, avoir de graves problèmes de consommation, des problèmes d’agressivité, de perte de contrôle ou de fugue. Souvent on a besoin d’une salle d’isolement aménagée pour qu’ils ne se blessent pas», a-t-il expliqué. Les lits au sol ont été justifiés par les dangers potentiels posés par les pièces de lits temporaires.

Retour dans leur chambre

La présidente-directrice générale du CISSSAT, Caroline Roy a reconnu que la situation était loin d’être idéale. Elle a ajouté que la crise pandémique avait prolongé les délais.

Le 7 avril, lors d’une conférence de presse, M. Vallière a annoncé le retour des jeunes dans de vraies chambres pour le lendemain. Les travaux de réparation et de remise aux normes devraient être exécutés en juin prochain.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a annoncé, le 6 avril avoir ouvert une enquête à ce sujet. M. Vallière a indiqué que cela ne l’inquiétait pas et qu’il avait l’habitude de travailler avec la CDPDJ.

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