Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Environnement

Retour

01 septembre 2022

Ian-Thomas Bélanger - itbelanger@lexismedia.ca

1re rencontre publique sur la qualité de l’air à R-N

130 citoyens présents

INSPQ_rencontre_publique_RN

©Le Citoyen - Ian-Thomas Bélanger

Le directeur de la Santé publique du Québec, Luc Boileau, affirme que la décontamination des terrains est la manière la plus rapide d’assurer la santé des résidents du quartier Notre-Dame de Rouyn-Noranda  

Luc Boileau confirme que la première étape, soit la décontamination des terrains, devrait s’amorcer dès cet automne. « Comme deuxième mesure, nous proposons un guide de cohabitation, soit un mécanisme en place afin d’améliorer les communications entre la fonderie, le gouvernement et les citoyens touchés », s’est exprimé le docteur Stéphane Trépanier, au nom de la Santé publique de l’Abitibi-Témiscamingue. Cependant, la proposition du docteur Boileau sur la décontamination des terrains n’a pas semblé satisfaire les citoyens, qui n’ont pas hésité à prendre le micro afin de réclamer le 3 ng/m3 d’arsenic le plus tôt possible.  « Il ne faudrait pas refuser une décontamination du terrain, surtout si des enfants de moins de 7 ans sont impliqués », a répliqué le docteur Boileau.  

INSPQ rencontre publique RN

©Le Citoyen - Ian-Thomas Bélanger

Environ 130 citoyens se sont déplacés afin de faire valoir leurs doléances aux experts de la Santé publique à Rouyn-Noranda, le jeudi 1er septembre 2022

Des citoyens toujours inquiets 

Plusieurs citoyens ont pris le microphone afin de communiquer leurs inquiétudes face à de futurs problèmes de santé. « C’est sûr qu’il y a eu des expositions beaucoup plus graves qu’à Rouyn-Noranda, mais y a-t-il eu des programmes de dépistage qui ont été mis en place afin de prévenir certaines maladies ? » s’est exprimé un citoyen présent. « Il y a beaucoup d’effets sur la santé que nous ne connaissons pas…il faut baisser les émissions d’arsenic à 3 ng/m3 pour être sûr », s’est exprimé un autre citoyen du quartier Notre-Dame. L’idée de la zone tampon est par ailleurs revenue sur la sellette, plusieurs citoyens réclamant cette mesure. Le ministère de l’Environnement et la sous-ministre adjointe responsable du dossier, madame Hélène Proteau, poursuivront la tournée de consultation au cours des prochaines semaines afin de prendre le pouls des citoyens concernant les émanations de métaux lourds issues de la fonderie Horne, propriété de la compagnie Glencore. 

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média