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22 septembre 2022

Lucie Charest - lcharest@lexismedia.ca

La fin de la pénurie de personnel n’est pas pour demain

Le CISSSAT fait le point

Caroline Roy

©Lucie Charest - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

En faisant le point sur la situation actuelle, la direction du CISSSAT avait peu d’annonces encourageantes à court terme à divulguer. Par contre, les efforts déployés pour maintenir les services et pallier la pénurie de main-d’œuvre pourraient porter fruit à moyen et long terme.

«Au niveau des soins infirmiers, la saison estivale étant terminée, la situation devrait s’améliorer, a voulu rassurer Caroline Roy, PDG du CISSSAT. Heureusement, nous avons eu accès à de la main-d’œuvre indépendante qui a pu pallier et maintenir notre offre de service. Certains services en milieux ruraux qui avaient été interrompus pourront reprendre cet automne.»

Départs, recrutement et rétention

De son côté, Mathieu Fortier, directeur adjoint aux Ressources humaines, Communications et Affaires juridiques a fait part de la situation présente et anticipée. Par exemple, le CISSSAT accuse présentement un déficit de 250 infirmières et 75 infirmières auxiliaires. L’écart prévu pourrait atteindre un manque de 311 infirmières et 97 infirmières auxiliaires dès mars 2023.

«Pour l’exercice 2026-2027, nous prévoyons un manque de 550 infirmières et 191 infirmières auxiliaires, a-t-il fait savoir. Cela s’explique par une centaine de départs, dont 40 à la retraite, par année pour les infirmières et de 45 départs annuels dont 15 à la retraite chez les infirmières auxiliaires.»

«Au niveau des soins infirmiers, la saison estivale étant terminée, la situation devrait s’améliorer»  - Caroline Roy

Confronté aux défis de la pénurie de main-d’œuvre, le CISSSAT a mis en place une équipe dédiée à l’attraction au niveau international. Leurs actions ont permis de recruter 150 infirmières et infirmières auxiliaires. «Celles-ci ont, soit été embauchées ou engagées dans un processus d’embauche. Elles s’ajoutent aux 70 infirmières et infirmières auxiliaires embauchées historiquement sur une base annuelle», a précisé M. Fortier.

Afin de stimuler le recrutement, des ententes avec le secteur de l’éducation permettent d’offrir un DEC intensif de janvier 2022 à novembre 2023.

COVID-19 et vaccination

Selon la Dre Omobola Sobanjo de la santé publique du CISSSAT, la situation est stable au niveau de la COVID 19. Actuellement 17 personnes sont hospitalisées, dont une aux soins intensifs dans la région avec un diagnostic de COVID. «Environ 30 % d’entre elles s’étaient présentées à l’hôpital pour des symptômes de Covid, a-t-elle précisé. Les autres s’étaient présentés pour des raisons qui n’étaient pas liées à cette infection, mais étaient positifs.»

La Dre Sobanjo a profité de l’occasion pour rappeler aux personnes positives de respecter les mesures d’isolement qui sont de cinq jours et du port du masque pendant 10 jours lors de contacts avec d’autres personnes.

La vaccination répondrait également aux attentes selon Katia Châteauvert responsable du déploiement de la vaccination. Le nombre moins important que l’an passé de rendez-vous demandés serait lié au nombre de personnes qui ont contracté la COVID et reportent leur dose de rappel. «Les délais entre les doses sont de cinq mois, a rappelé Mme Châteauvert, sauf si la personne a contracté la COVID. À ce moment, la dose de rappel devrait être administrée trois mois plus tard.»

Fait à noter tous les vaccins sont disponibles sur rendez-vous, soit le Moderna bivalent, le Pfizer adulte et pédiatrique. Une clinique de vaccination sera offerte au CLSC de Malartic tous les mardis à compter du 27 septembre. Enfin, les rendez-vous seront bientôt disponibles pour la vaccination contre l’influenza qui débutera le 10 octobre.

Commentaires

24 septembre 2022

Joël Pichette

Pour les employés qui doivent réparer et entretenir les bâtiments du gouvernement, le système public est 10$ l'heure en dessous du privé. En conclusion de mon point, les bâtiments du gouvernement vont souffrir le martyre sur les 15 prochaines années.

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