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23 septembre 2022

Lucie Charest - lcharest@lexismedia.ca

Moore veut rétablir la chasse à l’orignal dans la zone 17

La chasse à l’orignal est interdite dans le comté de la candidate

Christine Moore Parti québécois

©Le Citoyen - Ian-Thomas Bélanger

Christine Moore propose des solutions pour rouvrir la chasse à l’orignal dans la zone 17.

Alors que la chasse à l’orignal est ouverte ou débutera bientôt dans les autres zones du Québec, elle demeure interdite dans la zone 17, zone qui se trouve dans le comté d’Ungava où elle se présente pour le Parti québécois.

D’entrée de jeu, Christine Moore s’en prend à la CAQ qui, selon elle, laisse sous-entendre que la situation est due aux Cris, alors que ce gouvernement est le seul responsable de la situation. «C’est tout à fait irresponsable de laisser le climat s’envenimer comme ça dans le nord entre les Jamésiens et les communautés cries, a-t-elle déploré. Le gouvernement est le seul responsable de son échec dans le processus ayant pour but d’en arriver à une entente.»

«Avec un suivi serré de la population d’orignaux, les règles pourront être progressivement élargies afin de s’assurer d’un maintien durable de celle-ci»  - Christine Moore

Solutions

Madame Moore croit que des solutions alternatives doivent être explorées. Permettre aux résidents du territoire de chasser avec des règles plus restrictives en attendant que le cheptel reprenne du poil de la bête ferait partie des solutions à explorer. «On peut par exemple limiter l’attribution des permis aux résidents de la zone 17 ou se limiter aux orignaux mâles uniquement, a-t-elle proposé. Ou encore, chasser à l’arc et l’arbalète seulement, raccourcir la saison de chasse à deux semaines, retarder l’ouverture de la chasse à plus tard dans la saison pour que la majorité des femelles aient pu s’accoupler, augmenter le nombre de permis à trois pour abattre une bête.»

Tel que l’a proposé plus tôt une de ses adversaires dans le comté, des consultations et une étude approfondie du cheptel et de l’impact des activités forestières sur le cheptel seraient des plus bienvenues.

«Avec un suivi serré de la population d’orignaux, les règles pourront être progressivement élargies afin de s’assurer d’un maintien durable de celle-ci», a conclu la candidate péquiste.

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