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29 septembre 2022

Ian-Thomas Bélanger - itbelanger@lexismedia.ca

Débat de la Chambre de commerce de R-N

Dernier face-à-face des candidats dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue avant l’élection du 3 octobre

Débat CCIRN

©Le Citoyen - Ian-Thomas Bélanger

Les questions d’économie au cœur du débat pour les candidats à l’élection dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue 

Le dernier débat prévu de la présente campagne électorale dans la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue a laissé une plus grande place à l’économie. La question de la ZIM (Zone d’Innovation Minière) a par ailleurs fait réagir les candidats, qui se sont tous affichés en accord avec le projet, avec toutefois quelques réserves selon les partis.

Le thème de la main-d’œuvre est également revenu sur le parquet, avec plusieurs partis qui militent pour une meilleure attraction des travailleurs dans la région. « Il faut faire de la 2e et 3e transformation dans la région » a lancé le candidat conservateur Robert Daigle. « Nous n’avons pas les infrastructures pour faire ça ici. Il faut travailler avec les outils que nous avons », a répondu le candidat caquiste Daniel Bernard lors de l’échange sur la question.

Rappelons que les thèmes débattus étaient comme suit : Famille et société, Développement économique régional, Environnement et pénurie de main-d’œuvre. Sur cette question, les candidats avaient tous une piste de solution, l’immigration se présentant comme la solution la plus efficace pour l’ensemble des partis présents.

Même scénario pour la pénurie de logements, où chaque parti a avancé ses solutions afin de pallier la situation, qui demeure criante en Abitibi-Témiscamingue 

Débat CCIRN

©Le Citoyen - Ian-Thomas Bélanger

Les candidats dans la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue lors du débat organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda. (de d à g.), Émilise Lessard-Therrien (QS), Robert Daigle (PC), Jean-François Vachon (PQ), l’animatrice du débat, Annie-Claude Luneau, Arnaud Warolin (PLQ) et Daniel Bernard (CAQ)

La qualité de l’air à nouveau sur la sellette 

La question a touché tous les candidats présents. « Il faut être logique dans ce dossier. Il est impossible de réduire les émanations d’arsenic à 3 ng/m3 et il faut trouver des solutions adaptées à notre réalité », a lancé le candidat du PLQ, Arnaud Warolin. « Il faut toutefois que ces solutions ne soient pas faites sur le dos des femmes enceintes et les problèmes de santé des citoyens », a répliqué la candidate de Québec solidaire, Émilise Lessard-Therrien.

Pour sa part, le candidat conservateur, Robert Daigle, croit aussi qu’il faut trouver des solutions locales. « Il faut donner une plus grande place à l’UQAT pour nous aider à trouver des solutions, mais tous doivent faire partie de cette démarche », a-t-il commenté.

Sur la question, le candidat caquiste Daniel Bernard se dit bien au courant du dossier et promet d’accompagner tous les acteurs locaux afin de trouver une solution. « Qu’est-ce que tu as à dire sur le fait que ton chef (François Legault), dit qu’on peut fermer la fonderie si jamais les gens en décident ainsi » a lancé le candidat du PQ, Jean-François Vachon, à l’endroit de Daniel Bernard. « On demande au gouvernement de décider, mais vous voulez que les gens décident à la place du gouvernement.»  « Il faut faire un choix » a répliqué Daniel Bernard, ce qui a fait réagir les spectateurs. 

 

Les gens du public avaient leur mot à dire 

Les questions furent variées, passant de l’absence de Daniel Bernard dans quelques débats régionaux, à la justice, les intrants de la fonderie Horne ainsi que les autochtones et leur place dans les soins de santé, une question originale à laquelle certains des candidats ont répondu avec candeur.

« Nous devons permettre aux autochtones de préserver leur langue et leur donner les services qu’ils méritent », a répondu Jean-François Vachon. « Toute la richesse que nous avons, culturellement, vient des autochtones. Pour moi, ce sera toujours une priorité » a avancé Robert Daigle, du Parti conservateur. « C’est une question importante et j’ai fait des pancartes électorales en langue autochtone. C’est quelque chose qui me tient à cœur » a ajouté Arnaud Warolin, du Parti libéral.  

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