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24 novembre 2022

Chloe Pronovost - cpronovost@medialo.ca

La relève du cinéma d’ici

Lancement des réalisations cinématographiques étudiantes

Hélène Théberge

©Gracieuseté - Guillaume Alain - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Hélène Théberge du Festival du cinéma international de l’Abitibi-Témiscamingue lors du tournage des capsules sur le cinéma régional.

En collaboration avec deux organismes de la région, des étudiants du profil cinéma du programme arts, lettres et communication du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue ont créé deux réalisations corporatives qui seront présentées au public le 2 décembre prochain.  

Un programme collégial ancré dans la vraie vie 
Pour les enseignants de ce profil du programme arts, lettres et communication, il est important d’atteindre un bon équilibre entre l’analyse et la création. Ce souci de mettre en contact les étudiants avec le vrai monde leur permet d’être davantage impliqués au niveau scolaire. « C’est plus motivant et attrayant de savoir que ton travail sera diffusé en dehors des murs de l’école, que tu ne fais pas juste ça pour une note » mentionne avec fébrilité Maxim Bouchard, étudiante du profil cinéma, à un peu plus d’une semaine de la présentation. 

En contact avec des organismes de la région
Les deux courts métrages qui seront présentés le 2 décembre prochain à Livresse constituent des réalisations corporatives, c’est-à-dire des collaborations avec les organismes de la ville. Les clients qui ont été sélectionnés pour ces films sont le Festival du cinéma international de l’Abitibi-Témiscamingue, les Calacs, le Point d’appui et le collectif Oméga. Les courts métrages portent respectivement sur les métiers du cinéma en région et sur le consentement sexuel.

« Nous avons déjà collaboré par le passé avec le Festival et il s’agit d’un partenaire très cohérent avec notre programme. Pour les autres organismes, c’était mon idée. Je trouve que l’éducation du consentement c’est très important notamment avec tout ce qu’il se passe dans le monde du hockey présentement » précise Beatriz Mediavilla, artiste multidisciplinaire, cinéaste indépendante et enseignante au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.  

Rencontre avec le public
« Un film existe lorsqu’il parle aux spectateurs. Un lancement de ce genre c’est comme la naissance d’un film » souligne madame Mediavilla. C’est pourquoi le 2 décembre prochain, les étudiants du cours Réalisation de courts métrages invitent la population à Livresse pour présenter leurs films dans un contexte d’échange. L’enseignante ajoute qu’il y a trois raisons principales qui devraient motiver les citoyens à se rendre au lancement. « Pour valoriser le Festival et le cinéma de la région, car c’est important d’avoir des films qui parlent de nous. Pour aller à la rencontre de la relève citoyenne. Parce que le consentement sexuel c’est un sujet hyper important et qu’on n’en parlera jamais assez. » 

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