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21 décembre 2022

Hugo Saez - hsaez@medialo.ca

Jakub Hujer, Québécois d’adoption

Un géant sur la glace

Portrait Jakub Hujer

©Photo Le Citoyen - Hugo Saez

Grâce à sa maîtrise de l’anglais, Jakub Hujer ne rencontre pas de difficultés pour communiquer avec l’ensemble du staff et de ses coéquipiers.

En septembre dernier, Jakub Hujer a entamé sa deuxième saison chez les Huskies. Avec le Biélorusse Daniil Bourosh, il fait partie des deux joueurs de la meute à être nés sur le sol européen. De la République Tchèque au Québec, le central s’épanouit pleinement au cœur de son nouvel environnement.

En raison de sa taille qui culmine à 6’4’’, Jakub Hujer ne passe pas inaperçu lorsqu’il évolue sur la patinoire. Une verticalité que ce dernier considère comme un « atout » dont il tente de se « servir le plus possible ». Avant de faire les beaux jours des Huskies, le gaucher de 18 ans a connu son ascension au sein des jeunes formations des Bili Tygri de Liberec. Le jeune tigre est devenu un “huskies” et n’a pas laissé au placard son côté félin avant de s’envoler pour le Canada. Jakub Hujer est également un hockeyeur de classe internationale dans la mesure où il possède plusieurs apparitions avec les équipes U16, U17 et U18 de la République Tchèque. Un passif déjà bien garni qui laisse présager de belles choses pour l’avenir. Sa personnalité, son avis sur le hockey québécois, ses études ou encore son joueur de hockey préféré : Jakub Hujer en dévoile davantage sur lui au cours de cette entrevue. 

Si tu devais choisir trois mots qui décrivent ta personnalité, lesquels seraient-ce ? 

Je dirais drôle, grand et sympathique. 

Pourquoi es-tu venu à Rouyn-Noranda au lieu de rester en République Tchèque ? 

J’avais douze ans, je suis venu pour le tournoi international Pee-Wee à Québec et j’ai eu l’opportunité d’aller voir un match avec un ami, qui opposait Halifax à Québec. Et depuis ce moment-là, j’ai commencé à rêver de jouer ici un jour et le rêve est devenu réalité. J’en suis très heureux. 

Quelle est la chose que tu préfères au Canada depuis ton arrivée ? 

Les gens ici sont plus sympathiques, c’est ce que j’ai remarqué. Quand tu vas à l’épicerie, tu peux croiser quelqu’un qui va te demander comment tu vas alors que tu ne le connais pas et que tu ne l’as jamais vu avant. C’est agréable. 

Quel est ton cursus scolaire et comment arrives-tu à jongler entre les cours et le hockey ? 

Je suis des cours en ligne de management du sport dans une école de République Tchèque. J'étudie une école assez facile et mes parents sont toujours disponibles pour m'aider, mon frère aîné fait toujours attention à moi. C’est l'année dernière que c'était plus compliqué parce que j'étudiais dans une école d’économie et j'avais quatorze cours. Donc cette année, c'est beaucoup plus facile. 

Quelles sont les différences que tu as pu relever entre le hockey européen et le hockey ici, au Québec en LHJMQ ? 

Je dirais que c’est un sport complètement différent. La patinoire est plus petite, le jeu est plus rapide. J’ai le sentiment que tous les gars ont de meilleures habiletés, ils sont plus rapides et c’est vraiment mieux. Je pense que pour un européen, c’est le meilleur choix possible de venir ici, en Amérique du Nord. Je préfère jouer ici. 

Quel est le joueur de hockey que tu admires le plus ? Pourquoi ? 

Je dirais Leon Draisaitl, un joueur allemand qui joue chez les Oilers d’Edmonton. Je m’identifie à lui car nous avons des caractéristiques physiques en commun : il est grand, costaud et aussi gaucher. 

Quelles sont les activités que tu aimes faire pendant ton temps libre, en dehors du hockey ? 

J’adore pratiquer de tous les sports. Être à l’extérieur, jouer au soccer, au floorball, au basketball ou peu importe : j’aime juste bouger et faire de l’activité. 

Si tu devais participer à une discipline des Jeux olympiques d’été, laquelle tu choisirais ? 

Ce serait probablement le soccer. Ou le judo, parce que j’en ai fait pendant quatre années, de mes huit à mes douze ans environ. J’aime vraiment ce sport mais à douze ans, il a fallu que je fasse un choix entre le judo et le hockey. Je me suis tourné vers le hockey et je ne regrette pas.

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