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25 janvier 2023

Hugo Saez - hsaez@medialo.ca

Mathis, sur le Perron de la réussite

Pièce maîtresse de la meute

Portrait Mathis Perron

©Photo Le Citoyen - Hugo Saez

Étudiant en sciences humaines profil mathématiques, Mathis Perron se concentre pour le moment à 100% sur le hockey à l’image de la grande majorité de ses coéquipiers.

La saison dernière, lorsque Mathis Perron a effectué ses premières apparitions dans la LHJMQ, tout laissait à penser que ce dernier pouvait jouir d’une progression importante. Un potentiel irréfutable que le gaucher continue d’exploiter, en tant que joueur de hockey et individu du quotidien.  

Avec huit buts et dix passes pour un total de dix-huit points en l’espace de 52 rencontres, Mathis Perron n’était pas là pour faire de la figuration à sa première saison au sein de la meute. Cette année encore, l’attaquant de 6 pieds 1 pour 193 livres ne passe pas inaperçu sur la glace. Que ce soit en délivrant des passes décisives, en enclenchant des lancers dangereux sur les cages adverses ou en allant remettre de l’ordre en cas de chamailleries : le natif de Sherbrooke constitue un élément clé du plan de jeu instauré par Brad Yetman et représente tout ce que l’entraîneur-chef des Huskies attend d’un joueur de 18 ans.

Formé par les Harfangs du Triolet et après un très bref passage chez les Cantonniers de Magog, Mathis Perron fait désormais les beaux jours de Rouyn-Noranda et s’affirme toujours un peu plus dans la LHJMQ. Une façon de voir les choses qui ne risque pas de changer de sitôt et une ligne de conduite sur laquelle l’attaquant de la meute souhaite poursuivre. 

Quelles sont tes résolutions pour l’année 2023 ?  

Je pense que c’est de rester moi-même puis de continuer à travailler. Puis peu importe ce qui arrive, c’est d’être capable de faire de mon mieux encore. 

Si tu devais choisir deux personnes célèbres pour dîner, qui seraient-elles ? Pourquoi ? 

Je pense qu’en premier je choisirais Wayne Gretzky, pour tout ce qu’il a accompli puis c’est vraiment un joueur exceptionnel. Pour moi, c’est le meilleur joueur de hockey au monde. Sinon je pense que je pognerais Dwayne Johnson. C’est l’un de mes acteurs préférés, je l’aime bien puis il pourrait peut-être me donner des trucs pour être plus large ! (rires) 

Quelle est ta devise dans la vie ? 

Je dirais que rien n’arrive pour rien. C’est une devise que j’aime bien et j’essaye toujours de trouver le positif dans toutes les situations en me disant ça. 

Selon toi, que signifie être un Huskies ? 

Ça signifie beaucoup pour moi. Ce sont eux qui m’ont fait confiance et qui m’ont donné une chance dans cette ligue donc j’essaye de représenter au mieux l’équipe chaque jour et ça me rend fier de faire ça. 

En quoi consiste ta routine d’avant-match ? 

Je dirais qu’elle est un peu longue, mais après l’activation je vais toujours aux toilettes en haut. Après je mange ma banane, je vais toujours dans la chambre lorsqu’il reste 19:19 avant le warm up sur la glace. Puis après j’ai des petites superstitions sur la glace, que ce soit à l’échauffement ou à la fin. Toujours boire du Gatorade puis en pitcher sur la ligne rouge, des trucs de même. 

Qui est ton meilleur ami dans le vestiaire ? 

Je dirais Jérémie Minville. J’étais aussi avec lui dans les rangs Midget et on est aussi ensemble dans une couple de classes donc c’est le fun de partager des moments comme ça avec lui. 

Si tu devais supprimer toutes les applications de ton téléphone sauf trois, lesquelles conserverais-tu ? Pourquoi ? 

En ce moment, je pense que je garderais Snapchat pour rester en contact avec mes amis, Appel parce que comme j’habite loin, je pourrais appeler mes parents et ma famille. Puis je dirais aussi Tiktok, pour me divertir ça passe le temps. Je ne passe pas beaucoup de temps sur mon téléphone, mais quand je n’ai rien à faire, j’ouvre Tiktok et j’aime bien ça. 

Peux-tu nous dévoiler ton talent caché ? 

Je n’ai peut-être pas de talent caché mais je dirais que je danse quand même bien. J’aime ça puis je pourrais dire qu’il n’est pas tant caché que ça parce que je danse souvent dans la chambre. Surtout quand on gagne, et j’aime bien la chanson « Sapés comme jamais ». 

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