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04 décembre 2023

Michel Ducas - mducas@medialo.ca

Bonterra : renaître des cendres de Métanor

L’entreprise, qui a découvert de nouveaux gisements, est à la recherche de capitaux.

Bonterra

©Gracieuseté

La combinaison des capacités d’exploration de Bonterra et les infrastructures de production de Métanor permettront à la nouvelle entreprise de passer au rang de producteur, espère-t-on chez Bonterra.

La fusion, en 2018, entre Ressources Bonterra et Ressources Métanor a apporté de l’eau au moulin aux deux entreprises.  Elle a permis à la première d’avoir les moyens de ses ambitions, et à la seconde de relancer des opérations qui étaient au neutre depuis plusieurs années.

C’est le message qu’est venu livrer le représentant de Bonterra, Jean-Marc Pelletier, à une vingtaine de convives réunis à Amos, à l’invitation de l’organisme Mi³.  En acquérant les infrastructures de Métanor, à savoir l’usine attenante à la mine Bachelor de Desmaraisville, Bonterra se rapproche de ses nouveaux gisements.  « On a près de 10 millions d’onces d’or dans un secteur situé à une quinzaine de km du projet Windfall, fait savoir M. Pelletier, un ancien cadre de chez Wesdome.  Il y a plusieurs gisements similaires dans le secteur, dont celui de Goldfields. » 

 

Comparable à Osisko 

À l’origine, Bonterra voulait acheter Yamana Gold, mais c’est Agnico Eagle qui en a finalement hérité.  L’entreprise s’est finalement tournée vers Métanor, en 2018, une transaction qui a eu ses hauts et ses bas, mais qui semble aller dans la bonne direction.  « Actuellement, notre prix plancher est à 22 cents l’action, indique M. Pelletier.  Mais nous sommes optimistes, car nous croyons que l’action est sous-évaluée. »   

 

Une décision difficile 

Bonterra possède des propriétés dans un secteur aurifère de choix.  Le projet Windfall, ainsi que les gisements Gladiator et Barry sont tout près.  « Je dirais que notre situation actuelle est similaire à celle d’Osisko il y a cinq ans, dit Jean-Marc Pelletier.  Mais il faut toujours s’adapter aux marchés. » 

 

À cet effet, Bonterra a dû prendre la difficile décision de noyer de nouveau la mine Bachelor.  « La garder dénoyée nous coûtait de 25 à 30 M$ par année, explique M. Pelletier.  C’est pourquoi, en 2022, on a décidé d’arrêter les pompes et de se concentrer sur les autres projets. »   

 

Travailler ensemble 

Lors de leur fusion, en 2018, Bonterra et Métanor voyaient une opportunité de profiter des forces l’une de l’autre pour devenir une entité plus complète.  « En mettant ensemble deux entreprises sous-évaluées, nous pourrons permettre aux deux de se développer à leur plein potentiel, avait dit le PDG de Métanor, Greg Gibson, dans un communiqué de presse datant de 2018.  L’effort combiné permettra, on espère, de se créer une opportunité d’augmenter la valeur de nos actions. » 

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