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07 juin 2019

Marc-André Gemme - magemme@lexismedia.ca

Un projet pilote à la CSLA pour détecter les problèmes d’apprentissage

étudiante au travail école élève

©Photo L'Éclat / Le Citoyen – Archives

Le travail intensif auprès des élèves en difficultés porte fruit.

Pour une deuxième année, deux pavillons de l’école Dagenais de la Commission scolaire du Lac-Abitibi (CSLA) ont participé à un projet pilote visant à détecter rapidement les problèmes d’apprentissage chez les jeunes du premier cycle.

Les pavillons de Palmarolle et de Mancebourg ont participé à un programme de dépistage des problèmes d’apprentissage au niveau du français et des mathématiques. Deux personnes, soit une orthopédagogue et une enseignante orthopédagogue, s’occupent de trouver les élèves présentant les lacunes les plus importantes. Une fois les élèves identifiés, la direction met des mesures en place pour les soutenir. 

«Pour vous donner un exemple, jusqu’à la mi-octobre, les intervenantes ont fait de l’observation, a expliqué le directeur de l’école Dagenais, Gilles Côté. Par la suite, on a mis en place ce qu’on appelle un intensif, soit une période pendant laquelle on a travaillé intensivement avec les élèves.» 

On parle ici de périodes de quatre demi-journées par semaine où la personne intervenait directement en classe ou avec certains élèves hors classe. 

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Résultats éloquents 

«Les résultats ont parlé d’eux-mêmes quand le deuxième bulletin est sorti, a affirmé M. Côté. Sur huit élèves qui avaient été ciblés au départ, six d’entre eux étaient en réussite au deuxième bulletin.» 

Le même travail a été fait dans les deux écoles à deux périodes différentes de l’année. Alors que la première période intensive s’est faite à Mancebourg à l’automne, une autre a été déployée à Colombourg en janvier. Les résultats ont été aussi positifs à Colombourg qu’à Mancebourg. 

«C’est sûr qu’on va surtout voir les résultats à long terme, mais on voit déjà du positif à court terme», a souligné Gilles Côté. 

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