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19 août 2020

D’ingénieure électromécanique à maraîchère, découvrez le parcours de Madeleine Olivier de la ferme Nordvie!

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GOÛTEZ AT

Madeleine a grandi au Témiscamingue, sur cette ferme située à St-Bruno-de-Guigues, qui est toujours demeurée son point d’ancrage même quand elle habitait ailleurs au Québec.

Notre région compte de nombreux maraîchers et agrotransformateurs qui rendent notre Abitibi-Témiscamingue savoureuse! Dans le but de les mettre en valeur, l’équipe de Goûtez AT a rédigé une série de portraits permettant de mieux connaître leur histoire.

Voici celle de Madeleine Olivier, 37 ans, maman de deux enfants très énergiques! Elle est copropriétaire de la Ferme Nordvie avec son conjoint Marc-André Martin ainsi que ses parents Sylvie Côté et Normand Olivier. Elle a grandi au Témiscamingue, sur cette ferme située à St-Bruno-de-Guigues, qui est toujours demeurée son point d’ancrage même quand elle habitait ailleurs au Québec. 

Madeleine, quel a été ton parcours?

J’ai travaillé 11 ans comme ingénieure électromécanique à différents endroits au Québec, tant en Abitibi, qu’à Montréal et Fermont. Marc-André et moi sommes officiellement revenus sur la ferme en 2017 comme relèves agricoles.

Pourquoi avoir choisi de devenir productrice agroalimentaire?

C’est difficile à expliquer. Cela a toujours été en moi sans que je le réalise vraiment. Lorsque j’ai gradué de l’ingénierie, je me souviens avoir pensé : « Mais qu’est-ce que j’ai fait? Je ne veux pas être ingénieure, je veux être agricultrice! » Malgré ça, j’ai donné une chance à ce premier métier et j’ai pris mon temps pour revenir bien préparée. Ce que j’apprécie le plus dans le métier d’agricultrice, c’est sa complexité et tout l’espace de créativité qu’il m’apporte. Vu de l’extérieur, cela semble simple, mais en réalité, les agriculteurs exercent quotidiennement plusieurs métiers, allant des opérations agricoles  jusqu’au marketing, en passant par la comptabilité, la mécanique, l’automatisation et j’en passe! Il n’y a pas de place pour l’ennui et la routine. Bien entendu c’est un travail très difficile, mais il est également très concret et satisfaisant.

 

Quels sont les défis liés à ton secteur d’activité? 

De mai à septembre, chez Nordvie, c’est fou. Les journées commencent tôt et elles se poursuivent longtemps après le souper. Ensuite, quand il fait trop noir dehors, on passe au quart de travail « paperasse » jusqu’à minuit. Et c’est comme ça presque tous les jours, 7 jours sur 7. Cela laisse très peu de temps à la famille, surtout avec les jeunes enfants, encore moins pour les amis et absolument zéro temps pour soi-même! C’est un marathon et on arrive au bout complètement épuisé, avec une montagne de paperasse à rattraper, une maison complètement à l’envers, et surtout des enfants qui ont vraiment besoin de notre attention! C’est un rythme de vie démesuré, souvent difficile à saisir pour notre entourage qui eux sont en mode vacances pendant l’été. Le grand défi, j’imagine, c’est d’arriver à trouver une sorte d’équilibre annuel dans tout ça. Même si on a du travail à faire en hiver (et oui, les maraîchers travaillent aussi en hiver!), on essaie de s’accorder un horaire plus souple et moins chargé dans la basse saison. Sans cela, même si on aime notre métier, notre santé mentale et physique ne tiendrait pas le coup au long terme!

 

Quelle est ta plus grande fierté en tant que productrice?

Ma plus grande fierté, c’est que nos produits frais et transformés goûtent bon! Parce qu’en réalité, il n’y a que cela qui compte vraiment : le goût!

Que représente l’Abitibi-Témiscamingue pour toi?

C’est chez moi, une grande région, pleine de contrastes, de trésors et de potentiel!

Quel est le produit chouchou de ton entreprise?

Je devrais normalement répondre la fraise, parce que c’est notre spécialité. Mais mon produit chouchou à moi, c’est l’ail. Entre autres parce que c’est l’un de mes ingrédients préférés en cuisine. Mais aussi et surtout parce que j’adore le « rythme » de l’ail. Les semis sont en automne, la récolte en juin et juillet pour la fleur et le bulbe, et ensuite on a plusieurs mois devant nous pour la vendre, parce que cela se conserve longtemps. Il n’y a pas de « rush » et de stress. La charge de travail est bien répartie dans l’année. C’est de loin ma culture préférée! Mais non, je n’ai pas l’intention d’en faire des grandes superficies, parce que si je fais ça, cela ne sera plus ma culture préférée!

As-tu un produit coup de cœur d’un autre producteur?

La tartinade choco-noisette de Karino Gâteaux au Marché Public de la Vallé-de-l’Or! Cela commence tellement bien ma journée avec un bon café rempli de lait Boréalait. C’est onctueux et plein de saveurs. Rien de tel pour me réveiller quand je fais de la route tôt le matin pour aller dans les marchés!

Qu’apporte le projet Goûtez AT pour NordVie?

En plus d’élargir le bassin potentiel de clients, c’est un excellent exercice de planification de récoltes. En plus cela nous permet de prendre de l’expérience avec la vente en ligne, pour voir si cela nous intéresserait ou non d’avoir notre propre boutique.

 

+++

 

Cette série de portraits est une présentation de Goûtez AT, la nouvelle destination agro-gourmande de l’Abitibi-Témiscamingue! Cet été, faites votre marché public en ligne grâce à Goutez AT et encouragez les producteurs d’ici!

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