Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Santé

Retour

06 janvier 2020

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

L’hôpital de Val-d’Or prêt à recevoir le TEP-Scan

Toujours pas de détails pour le CHSLD de Macamic

TEP Scan projeté VD

©Brudersohn

Plusieurs dossiers sont en cours au bureau des projets d’immobilisations du Centre intégré de la santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS). Si l’hôpital de Val-d’Or est fin prêt à recevoir le TEP-Scan, le CISSS attend toujours les premières informations de Québec dans le dossier du CHSLD de Macamic.

«Je trouve un peu déplorable qu’on n’ait peu d’informations sur le projet des maisons des aînés pouvant nous permettre de débloquer le projet de Macamic. Le projet est approuvé par Québec, mais on ne sait pas ce qui est approuvé. On sait qu’il va y avoir quelque chose, mais on ne sait pas encore quoi. On a bien hâte de voir les formules qu’on puisse enfin enclencher ce projet-là», a déclaré Jean-Yves Poitras, du comité des immobilisations, lors de la séance du conseil d’administration du 19 décembre, à Amos.

En revanche, les nouvelles sont bonnes du côté du TEP-Scan à l’hôpital de Val-d’Or. «On a pris livraison des nouveaux locaux par une acceptation provisoire des travaux. Il va rester quelques déficiences à régler et on va mettre ça à ON. C’est une excellente nouvelle, on va pouvoir passer à un autre projet», a souligné M. Poitras. Le nouveau secteur doit être raccordé avec le système principal de l’hôpital pour les gaz médicaux au début de février. Une hotte plombée attendue depuis quatre mois doit aussi être livrée et installée. Quant au TEP-Scan, il devait être livré le 30 décembre et les techniciens de General Electric devaient venir installer le nouvel appareil d’imagerie en médecine nucléaire à compter du 6 janvier.

«À titre comparatif, l’hôpital universitaire de Sherbrooke vient de terminer un secteur TEP-Scan presque comme le nôtre et ils l’ont fait pour 5 M $. Nous, on va l’avoir réalisé pour 3,5 M $. Il va nous rester 300 000 $ de ce projet», a souligné Marc Bergeron, adjoint au directeur des services techniques et logistiques.

Des dépassements

Ces 300 000 $ seront alloués au projet d’implantation de l’appareil fixe d’imagerie à résonance magnétique (IRM) à l’hôpital d’Amos, qui se dirige vers un dépassement des coûts prévus de 1,5 M $. Le manque à gagner se confirmera à l’ouverture des soumissions pour le lot 2, le 24 janvier. Le lot 1 devrait se terminer d’ici la fin février. «Nous avons déjà une lettre en préparation pour envoyer au début de janvier au sous-ministre afin de l’aviser du fait qu’on va demander un budget supplémentaire. L’établissement va aussi mettre un peu d’argent. On ne pense pas que ça retarder le projet», a précisé M. Bergeron.

Le CISSS anticipe aussi des coûts plus élevés que prévu pour le centre de soins ambulatoires de Rouyn-Noranda. D’abord à 1,5 M $, les plus récentes évaluations des ingénieurs font plutôt état d’un projet de 2,5 M $. «Quand on fait des réaménagements à l’intérieur, il y a tellement de contraintes que ça fait augmenter tous les coûts. On est obligés de les remettre aux normes. On pensait livrer au début de l’été, ça va aller à l’automne», a indiqué Marc Bergeron aux administrateurs.

 
IRM Amos construction

©Martin Guindon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Le CISSS avait espoir que l’entrepreneur puisse terminer le couler le béton avant les fêtes à l’IRM d’Amos, pour ensuite s’attaquer à la structure au retour du congé, mais il faudra attendre au 20 janvier.

Béton à Rouyn-Noranda et Ville-Marie

Autant du côté de la construction du centre de cancérologie de Rouyn-Noranda que de l’agrandissement de l’hôpital de Ville-Marie, les projets sont toujours à l’étape du coulage de béton. À Rouyn-Noranda, le projet est à 15% d’avancement, et à Ville-Marie, à 20%.

 

Urgence et soins intensifs à Amos

Le CISSS devait s’attaquer officiellement au plan fonctionnel de l’urgence et des soins intensifs de l’hôpital d’Amos à compter du 6 janvier. Il souhaite envoyer le plan au ministère de la Santé en avril. La Société québécoise des infrastructures évaluera ensuite la solution immobilière technique.

 

Le GMFU de Val-d’Or

Dans le dossier du GMFU de Val-d’Or, le CISSS attend toujours une réponse du ministère de la Santé relativement au plan fonctionnel et technique acheminé le 25 novembre. Entre-temps, il a obtenu l’autorisation d’aller en appel d’offres pour les services professionnels. L’ouverture des soumissions aura lieu le 23 janvier. Le CISSS a espoir d’aller en appel d’offres avant l’automne, puis débuter la construction en novembre pour une livraison en juin 2021. Le projet est estimé à 11 M $.

 

Trois projets à Amos

Trois projets sont en cours de développement à Amos. D’abord, la réfection du poste de triage à l’urgence. Les travaux estimés à 150 000 $ sont prévus à la fin mars. Pour la remise aux normes de la pharmacie de l’hôpital d’Amos, l’objectif est d’aller en appel d’offres en juin, puis de commencer les travaux à la mi-août 2020 pour une livraison en février 2022. Enfin, la rénovation de l’unité Gagnon se poursuit à Clair Foyer. Une deuxième chambre est actuellement en chantier et les huit autres chambres ainsi que les corridors feront l’objet d’un appel d’offres. L’objectif de ces travaux est de sécuriser le secteur, en attendant un plus important projet de reconstruction de l’édifice. «Il ne faut pas mettre des gens en péril parce qu’on se dit qu’on va éventuellement faire une bâtisse neuve», a rappelé Jean-Yves Poitras.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média